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à
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… Mn romine Domini!" Cette
ticaaliste
” longue maladie, re à carrière de soixante dix ‘trêéme-Nord
Edmunion. -— a G. Mgr Emile] Grouard, OM... ancien vicaire apos- de Grouard, évêque titulaire | d'Tbora, est mort dimanche, à Grouard, | . mprês üne longue maladie, à’ TVâge de | #9} ans. 1} avait travaillé dans tes | “missions de l'Athahaska et du Mac-| ‘henzie pendant près de 70-ans et était | vit£ire apostolique depuis 40 ans Né à Srûlon (Sarthe) en 1840, Emi- | le-Jean-Baptiste-Marie Grouard avait | fait res études aù séminaire du Mans. En 1860 1 vint au Canada, amené par | Mgr Grandin, qui était son cousin. 1]! Lhrinina ses études au Grand Sémi- raire de Québec, fut ordonné prêtre par Mgr Taché, à Boucherville, le 3} mai:1867 et se rendit immédiatement | drain l'Ouest. , En 1890, après vingt-| hui! n13 de labeurs dans les missions | dv. Nord, le Père Grouard fut nommé événue. ‘titulaire d'Iboru et vicaire apostolique d'Athabaska-Mackenzie. 11 fut sacé à Saint-Boniface le 1er toût 1891 par Mgr Taché, L'immen- re territoire compris dans le vicariat fut divisé en 1902 et le vicariat tolique S'Athabaska reçut en 1 nom de Grouard, Le vénérable évè- que-missionnaire démissionna en dé- cembre 1929 6t ‘fut remplacé par Mgr Guy, OMI EN
Ce fut tine scène émouvante que tal
rencontre de Mgr Grounrd et de celui qui venait le relever au poste d'hon- neur, Depuis longtemps, H attendait son successeur, Il en parlait très sou- vent à son entourage et demandait au bon Dieu de prolonger ses jours jus- qu'à son àrrivée. Quel spectacle émou- vunt de voir ce-saint et. vénéré vieil- mrd serrer Cans ses bras.le jeune évêque qui venait le remplacer æt de l'entendre dire: ‘“Benedictus venit , qui re passa en préfénce des prêtres des
missions du Nord et d'un grand nom- ‘bro.de Pères ét de Frères, restera longtemps présente dans la mémoire dn ceux qui eurent le bonheur dy us- £is‘er. Tous pleuralent de joie.
Chovater de in Légion d'honneur
En 1924, le gouvernement français Gécerna la croix de la Légion d'hon- reur à Mgr Grouard et chargenait l'écrivain Louis-Frédéric Rouquette €'eller la lui rémettre officiellement: La nomination était ainsi motivée:
“Venu. au Canada en 1860, il y a toujours résidé depuis; à fait con- naître et aimer le nom de la France .
olique succombe, té une de 91 ans — Une das l'Éx
ans d’apostolat dans l’Ex-
en Alberta et jusqu'aux. extrémités | du Nord; une foule de noms géogra- phiques ‘sont français grâce à lui: prêtre zC'é, missionnaire infatigable, navigateur, géographe, explorateur, Pâtisseur de villes, architecte, peintre, ompositeur, écrivain, agriculteur, il st à 85 ans (cette citation date de
| 1x ans) le pionnier le plus intrépide
du Grand Nord. ‘I} à recueilli des or- vhelins et orphelines dans des institu- tions françaises, fondées par lui, à sauvé la vie à Mgr Clut (un de ses | confrères) dans une circonstance mé-
| morab'e, & protégé; au péril de sa vie,
des femmes indietines exposées aux
8. G. Mgr GROUARD, O.M.I.
ILE FRANCAIS EN
AURAS x) 44 k st Ne URLS Manette Ne “2e: Le
nds ‘
Cartier de l'Université de Toron- to, a souligné l'influence stabilt- sante et modératrice des Cans- diens français sur les affaires du pays, 7"
“Ni peut y avoir plus türd, a-t-1 dit, une tendance à désirer uné sasociation plus étroite avec les Etats-Unis. Si ce jour arrive, ce sont les Canadiens français qui
nt, pour ainsi dire, la dernière tranchée. Ils lutteront de.tout leur pouvoir pour sauve- garder l'identité du Canada. Voilà ce que e veux dire quand je déclare qu'ils auront sur nous une influence stabilisante, Ils ont joué et continueront à jouer un rôle important dans le dévelop- pement de c2'pays.”
SASKATCHEW
Le projet de f6i Anderson |
. äbolissant l’usage du fran- - çais la première année pas- 8e en deuxième lecture
Régina, Sask. -— Par 31 voix contre
brutalités de leurs maris, à «s0igné | 20, la Mgisiature : ‘de la Saskatchewan
des. malades et consolé les agoni- |, fuit subir la seconde, lecture, mer- sants, à publié des livres, sur la reli-|c,e4i au projet de loi proposé par
gion, en huit langues indigènes”
La citation aurait pu dire encore: ‘le premier il a semé et récolté du blé sur les rives de l'Athabaska,-où il a construit äussi le premiér moulin à blé et bâti li première étole.
Mgr Grouard a publié en 1924 un ouvrage d'un grand-intérét: ‘“Souve- nirs de mes soixante ang d'apostolat dans l'Athabaska-Mackenzié”. C'est l'histairé dé $es propres travaux de missionnaire écrite d'uhe plume alerte et spirituelle. Ces souvenirs furent rédigés à la demandé de notre jour- “ar et publiés en pärtie dans les. co- lonnes ce la Liberté avant d'être réu- nis èn volume.
Comme linguiste, nul ne pouvait se
l'hon. J.-T.-M. Anderson, premier mi- nistre et ministre: de l'éducation, amendant. la loi scolaire. Le projet |. de loi a pour but d'abolir l'usage de ln langue: française comme : moyen d'instruction dans la première année des écoles publiques de la- province, Le projet de loi a ‘soulevé une. vive Jiscussion,-1ün, bon nombre de députés l'ont combattu et ont- exprimé, dans des Aiscours, leur désapprobation.
La clause de la loi actuelle que le projet de loi va. faire disparaître, #'il est adopté défnitivèment, est la, sui- vante:
“Dans le cas d'élèves de langue française, le français peut être .em- ployé comme moyen d'instruction,
mesurer avec Mgr Grouard dans la | mais cet usage du français ne sera
connaissance des divers idiomes des | pas continué plus loin que la première |
tribus sauvages. Lors de ses noces classe, et, dans le cas d'aucun enfant,
d'or sacèrdotales, en juin 1922, adressa la parole aux Indiens venus de tous les points de l'Extrême-Nord én huit dialectes différents.
Nouvéllé-Delhf, Inde. — Le chef na- et le vice-roi lord Jr vin ont rigné we trève qui arrête Je ch"apayie do désobéissance” civile
D mnt a, Se gne te er rue re. #00 WW
Pr 4 s.
â un caractère provisoire. Elle. assure la participation les nationalistes à la seconde conférence en table ronde, mais. Gandhi à fait observer que si li Grande-Bretagne n'accorde pas à l'Inde l'autonomie en matière de finance et d'armée, .l4, natidnalister recommencerofit Jeur agitation pour séparer leur. pays de YEmpire On-sait que le p 14 Ministre MacDonald offre à l'Indé le statut de
w dominion avec garanties, et qu'il en-
tend ‘réserver À la Grande-Bretagne la W ebtroimin des finances et de l'ar- mée indiennes.
La préparation du statut du a à nion fe l'Inse est confiée à la secon cor ce én table ronde. C'est pour er Ja. participation ñationaliste
il'ne sera continué au delà de la pre-
mière année de la présence de cet en- fant à l'école”. miA
(LÀ CONVENTION REGIONALE DE . SAINT-NORBERT
Programme vs deux nées des samedi et diman À ro
che 21 et 22 mars |: RP ‘| Ottawa. — On a accordé cours de l'année 1920 875 dopandat as dt-
Voici F -programme de la Conven- tion régionale de Sajnt-Norbert, qui ñüra lieu lé samedi 21 et lé dimanche 22, sous les auspices de Eee d'Education: "|
A 9 D. 30 — - Entrée, duo de
Leçon x grammaire des grades T et 8. Sr ass M
J'veau m
(le mercredi 22 avril, à ‘la cathédrale.
L'Alberta abandonne le p*6-
jet de centralisation sçol aire
Nous lisons dans la “Sürvivance”:
A l'unanimité, la Chambre de l'Ai- berta a approuvé.en seconde lecture, cette semaine: le nouveau texte de la loi scolaire présenté par Khon. M. Per- ren Paker, ministre de l'éducation.
«1 faut dire que cs nouveau texte est tout simplement l'ançien texte de |
notre. lot stoldire, sauf quelques peti- |
tes modifications de détail, mäis sanë aucune trace du fametix projet de cen- cralisation proposé'il # & deux ans et voté en secohde ‘lectüre l'année dér-
CANADIAN Ml 1 Er pes avenue ,
ra re “Pébliéé parts: *
À res *
nous avons décidé de faire ‘un tirage à part de la gravure et de la notice biographique qui l'ac-
Les abonnfs Ce la “Liberté” qui, pour une raison ou pour une autre, n'auraient pas reçu notre calendrier, sont priés de nous le faire savoir et ‘ls recevront un exemplaire de cette gravure. .
nière, qui aurait révplütianné tout n0- | ——
tre régime ‘scolaire dt pratiquement supprimé commissaires locaux dans l'engage- ment de l'institueur “ la direction de | l'écoie.
Le ministre de l” éducatiof ont fait preuve
de sagesse en reveriant au texte pri-|. _[mitif qui, sans être parfait, rnaintient
au moins le prinvipe de l'autonomie locale et de l'autorité des’parents par l'intermédiaire des commissaires lo- caux choisis par eux.
C'est une mesure qui, dans les-cir- constances, mérite l'approbation et les félicitations de tous, confirmées d'ail- leurs par l'unanimité de la Chambre sans distinction de partis.
RTE de à 4° ENTER
William-D. He minis- tre canadien à Washington
OttaW. — Le major William-D, Herridge,'C.R,, d'Ottawa, est le nou- stre canaädieñ à Washington. M. ett, en annonçant cette nomi- nation, a dit qu’elle t été officiel- lement approuvée paë le roi George.
Le nouveau minist ‘succède à l’hon. Vincent y a: uh an. Hi accompagna le premier ministre en Angleterre, lors de la con»
férence impériale, comme aviseur per- |: :
sonnel. M. Herridge appartient au barreau de l'Ontario depuis 1912: Il se signala au front par plusieurs actes de bravoure. Le nouyeau minidtre ést veuf.
Le sacre de 8. G. Mgr Desmarais
Saint-Hyacinthe! — Mgr Desmarais, évêque-élu de Ruspe et futur auxiliai- re de Saint-Hyacinthe, sers consâcré
S. E. Mgr Cassulo, délégué apostoli- que, sera le consécrateur. Nosggl- gneurs Langlois, évêque de Valley- field, / et Deschamps, auxiliaire de Montréal, seront les coconsécrateurs. Mgr Papineau, évêque de Joliette, pro- noncera le sermon. 00 ——
875 divorces ds ue . en 1930
ce nombre, le parlement .en a accordé |: 247; Y compris les dissolutions de ma- \
l'autorité des parents et |dintinution de 48 pour cent;
mg est maintehant rstourné com-
[raire a été signé le 21 février 1031
13,282, aùtres aationalités, 22,381, diminution de cl pour cent.
dé .20 pour cent; européens,
— 7
gouvernement provincial et le| Les titres de Lord Besbo-
- rough, gouverneur géné- ral. du Canada
Ottawa. = Pans un câblogramme au gouvernement fédéral, l'hon, H. Ferguson’ haut commissaire canadien à Londres, annonce les titres officiels |. du nouveau gouverneur général du, Canada. Il faudra décrire le gouver- neur général, en conforntité avec la! tradition,- comme suit: Notre très loyal et bien-aimé cousin Vere Bra-; bazon, comte de Bessborough, cheva-| lier grand-croix de notre ordre distin-| gué Ce Saint-Michel et Saint-Georges, ex-Capitaine de notre armée tewrito- Tiale, gouverneur général et commhan- dant en chef de notre Dominion du Canada. - Pour les documents. portant le Sceau privé on le nommera: Son Excellertce le capitaine le très hono- rable comte dé Bessborough, cheva- lier grand-croix de l'ordre très tus- tingué de Saint-Michel et Saint-Geor-
3, gouverneuf général et-comman- dabt'en éher du Déminfon üu"Catada.
Mgr Marois vicaire général honoraire de Régina
Régina. —:8. G. Mgr McGuigan, ‘archevêque de Régina, vient de nom- mer Mgr Z.-H. Marois, nouveau curé de Sainte-Foy, et ancien vicaire gé+.
néral, du diocèse fe S. G. Mgr Ma-
thieu, "vicaire général honorñire de Régina. Mgr McGuigan 4 voulu, par cet acte :de bienveillance, reconnaître les services rendus aù di de Ré- gina par Mgr Maïwis, durant son ter. me d'office comime : vicaire général de Mgr Mathieu, de “‘regrettée mémoire, et comme vicaire a 0 durant la vacance du si +. Par cette nomi- pation, Mgr | veut aussi per- pétuer les, liens qui ont existé dans le passé entre Régim bec, où Mgr
e à son diocèse 4 ment relatif à la nomination de Mgr Marois comme général hono-
par S. G. PO SERRE Te
‘fun ministre.
|. Voioi ls cétai] du vote:
à
au Manitoba .
Le bill du mariage civil à été adop- té en troisième lecture, mais non sans avoir: été combattu énergiquement fusqu'à la fin par le chef conserva- teur, M. Taylor, et son éollègue M. Joseph Bernier. On se souvient que la mesure, proposée par M. A.-J.:M. Poole, progressiste (Beautiful Plains). avait été l'objet d'une vive opposition ‘dès le début. ,L:s conservateurs in- \oquaient les principes religieux pour reje:er une cérémonie purement ci- vile. Un cernier débat très vif a mar- (Xé l'adoption finale et le vote a mon- iré que les groupes é'aient divisés sur la question.
M, Josèph Bernier a sou'evé l'objec- tion que le bill était, par certains cô- tés, un “bill d'argent” et que, comme te], il ne pouvait être présenté que par Le président du comité plénier a soumis la chose au prési- dent Ce la Chambre, léquél l'a soumise aux députés qui ont ‘rejeté lu préten- tion de M. Bernier.
M. Taylor a vainement tenté de fa!- re disparaître la clause où il est ques- |tion ée la cérémonie du mariage civil M. Jvens, travailliste, et M. Bréakey. chef libéral, n'ont pas réussi -davan- tage à amender la clause ayant trait au payémént des honoraires. - Enfin, M. Taylor a tenté un effort suprême en proposant le renvoi à six mois. 11 a été soutenu par M. Bernier qui s'ést ‘opposé au mariage civil au num. des catholiques de la province.
26 voix contre 14,
La motion Taylor a été défaite par 26 voix contre 14. Elle a eu l'appui des sept conservateurs présents, de six progressistes, y compris,deux nistrés, l'hon. W.-R. Clubb et l'hon, Albert Préfontaine, ét d'un. Jnéépen- dant, le Dr J.-H. Edmison, Les oppo: |. sañts comprenaient dix-huit, progres, Sistes, trois lihéraux, les trois tayail. Ustes ct deux indépendants, ; ..
—— ——— —— — ————————
2 ont 206 RATS ER men dre mu HE 2
mé
Pour — Joseph Bernier, AR. Boi- vin, hon. W.-R. Clubb, Dr J.-H. Ed- mison, J.-P. Lusignan, J.-B. Laugbhlin, J. Muirhead, D. McCarthy, H. MeGa- vin, F.-Y. Newton, hon. Albert Pré- fontaine, E.-J. Rutledge, Col. Fr" et A.-R. Welch. ue,
Contre — N.-V, Bachynsky, H.-G.
Beresford, J.-W., Breakey, D:-L. | pi
Campbell, R.-F. Curran, W. -Sanford Evans, 8.-J. Farmer, 8.-S. Garson, ].-
B. Griffiths, hon. R-A. Hoey, N.-A.|va urs,
HryhoreZuk, W. lvens, Dr M. Mac- Kay, Hugh MacKengie, bon W.-J Major, hon. E.-W. Montgoms Mooney, W. Morton, LA.
re contre die Bi est très vive jusqu'à la fin —- n vote de 25 contre 14 en dehors des lignes de — On va faire uno enquête sur mr situation agrionte
MeCleary, W.-C. McKinnell, A.-J.:M. Poole, J.-W. Pratt, John Queen, Mme E. Rogers et T. Wolstenholme. .
‘Immédiatement après le rejet de cette motion, le bill a ét$ adopté dé- finitivemént.
: Assurance contre le chômage
La Chambre a adopté une; résolu- tion de M. John Queen, chef du parti travailliste, en faveur de l'établisse- ment d'un système fédéral d'assurance contre le chômage et de la convoca- tion ‘d'une conférence fédérale-provin- ciale pour étudier les moyens d'arri- ver à cette fin. | e
h n'ya pas eu de vote "sur la qués- tion, mais quelques députés ont ce- pendant fait des objections.
La manifestation des suns-travail
La manifestation récente des sans- travail a eu son écho à la Chambre. M. Queen s'en ést pris à la cominis: sion.de police qui ‘a refusé la permis: sion de parade, aux étudiants qui ont, insulté les manifestants et au mäire Webb qüi lés à traités de communis- tes,
M. Baéhyiélly. prog. pris la défense des autorités et expri- mé le regret que les chômeurs niént à leur tête ces agitateurs qui les poussent à demänder des choses Im: possibles.
Dépenses trop élevées?
Aucours de la discussion du budget du ministère de l'agriculture, dés dé- putés conservateurs ont exprimé des doutes sur l'utilité de certains servi- ces et suggéré des économies. L'hon,
Albert Préfontainé a :que tous les services de son sont nécessaires pour le wen-être de la po-
pulation agricole at que pas in 1e pub être "MINES ‘Une énqu Le Chambre a agricolé de’ là À uge| enquête sur la condit nique des férmiers, ce qui concerne l'insécurité de ln pri‘: priété ces terres et le règlement des - dettes, Tous les groupes politiques ze sont trouvés d'accord sur l'opportuni- té de cette enquête. On a süggéré qu'elle recueille l'opinion de fermiers
aus :
(Fisher), à
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FER es 4 | PA De SE
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RS RSA
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) La exibe dt chômage. en
Eire a at'eint un noureza Ses |
:_ 11,400 608 pernontes totalémer partiétiement sans travail k
| Ls ere continue de: s'aggraver France. ‘Le ministère du travail rap- Porte Que #1:194 hommes et & 072 fern- mes, un total de 40,768 personne, re- coivent dék peristons de chémage. La MABMAPAULE le Parts fait vivre 13,978 hommes e! ECTS femrnes,
Le nombre exact dés chômeurs n'est Pas connu, enr les chiffres donnés plus Rant fe s'appliquent qu'à ceux qui re- voiveni des pensions. nationales. Les socialistes francais dependent un vote immédiat de 1000009000 de francs Pour secourir les chômeurs Le ryth- ms du chômage français s'accroit ré:
du chômage français soit de 50,000 à in fin de mars.
‘te problème du chômage est cite! /1 plis Érâve en Allemagne, atteignant | ET 1 LES DOULEURS. mu à
tre proportion de 23% de la main
d'oeuvre dans cértains centres |
{riels. Des experts croient qu'il y a | 4:700,000 chémetts en Allemagne. A © ——
L’‘‘Ossérvatore Romano’ et le gouvernement italien
one Vaticane, L'“Osservatore | Yomano* “hocuse de nouveau le gou- :-Ytrnement italien d'infraction aux con; Ventlions du Latran, en ne supprimant ï par immoralité dela scène et des Journaux et en ne veillant pas à l'ob- servänce du dimanche. ..de journal relève les remarques de #ignce Leandro Arpinati, sous-secré- re de. l'Intérieur, qui, dans un dis- en-chambre des députés, à mis Airectemient en doute: les paroles di Saint-Père à ses prêtres, voulant que le gouvérnement n'ait pas su main- tetür l'atmosphère d'un centre reli- Éléux À Rôme, tel que' convenu dans lé’ ffaité du Latran. n : L'“Ossérvatore Romano” accuse Ar- "piriat} de vouloir couvrir le Pape de ridicule èn faisant usage de paroles comme celles-ci, par exemple: “minis- {ré dé la moralité" et ‘“‘moraliste pro- fessionnel”. al odieié
“Grosse niajorité pour je * PVR Cabinet Laval
hate œséonihmdlifues
«Partis. Le Chémbre des députés | 4}
une très forte majorité
À le, budget du ministère ‘des affaires
Tel: Ce. fut: la plus grande
me gn à par Laval depuis quel map a
- Le:vote fut de 541 à 14, après une
journée d'attaques coñtinuelles contre
lapolitique de Briand, particulière-
ment en ce qui concerne les relàtions dela France avec l'Allemagne.
#.
+ ra us MAUX DE TÊTE, LE
is des hommes qui se rencontrent et
pe x faire jte
RS qe cà cerise | , es deux pays ne pourfont Cons-
Les discours des députés on és sur disques.
” Berlin. — Plusieurs membres du ont demandé que. tous - les s soient enregistrés sur ‘äisques. cette -nresure s'y ns en signalant qu'il ne Serait plus possible de corriger les discours prononeés. Les. partisans déclarent. nar contre, que.Cètte méthode hahi-
LYMBAGO, LE RHUME, LE MAL DE GORGE, LE tuerait'les parlementaires à plus tr
e r& de f. RHUMATISME, LA NEVRITE, LES SOUFFRANCES 18 terrains nue ans
… É..
Le roi d'Angleterre refuse de vevoir le prince Rup- soht de Bavière
Londres: -- h Londres, que l'ex-prince héritier Fupprècht de Bavière, qui, on le sait, est le président jacobite au trône d'Angleterre et dont le nom figure, sous le numéro 3, en tête de la liste des criminels de guerre dressée par les alliés, est venu secrètement à Lon- ! üres; récemment, pour Îpnter de se réconicilier avec le roi Georg V. Mal- gré ses'efforts et nne attente de plu- sieurs jours, le prince n'a pas réussi à voir 4e souverain britannique, celui-ci hyant catégoriquement refusé de lui accorder une audience. Ruppreëht est donc reparti, fort déçu, pour lAlle- magne:
Son désappointement est d'autant plus grand, disent ceux qui l'ont vu pendant son bref séjour, que l’année dernière, à l'occasion du mariage du prince héritier d'Italie avec la prin- cesse José de Belgique, Rupprecht fut reçu, ‘pour la première fois depuis 1915, par la’ reine des Belges, qui est la. soeur de sa première femme. Le prince allemand'qui, pendant la guer- ré, commandait un groupe d'armées sur le front ‘becidental, füt, plus que Le tonnage de la France et tout 'hutre, détesté des -Angilais, "En
de > l'Italie raison de $a parenté ävec 1a maison
royale ée Windsor. Cette parenté eët,
fo. + Où “apmete de. Mig LT SEE SHRR TE AE source_que l'entente navale que;vien-
que démontre 4e Rupprecht de Ba- ent te conclure Françs, J'ahe Pébvnunt nude néant dirmse du er ét la -Grande-Brétagne--accorde. à, la
France un tonnagé global .de .670,000 tonnes, à l'Itaje. un de 441,000. Dé: duction faite du tonnage vieilli. des deux pays, la France a sur l'Italie une
supériorité de 150,000 tonnes. On,fait interndtionale à à Vincennes observer, à Rome, que l'accord--étant,
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Von: ANRT La Russie possède l'armés Ma ont Le les idées sont PR au régi-
mé russe. La beauté de l'hospitalité , Plus formidable du monde française est qu'elle permet la pré-
sence de personnes d'idées différentes venant en conflit, mais lé gouverne- ment ne prend auçun contact avec ces divers éléments. M. Cachin sait'que la France a toujours travaillé pour la paix, et ses accusations sont à la fois injustés et ridicules."
| æ, |
» Paris. M. Aristide Brjand, minis- tre des Affaires Etrangères, a dit à la Chambre des députés que la Russie Soviètioue possédait la plus formida- ble armée au monde.
En réponse aux accusations de Mar- | cel Cachin, député communiste, à sa- voit.que la France était ennemie de la Russie Boviétique et qu'elle abri-° tait une ‘“arrnée blanche”, il déclare ue les deux avancés étaient ‘“injus- tes et ridicules”.
“Le gouvernement français, dit-il, n’a pas. connaissance de telles orga- nisations et il est stupide. de parler d'une armée blanche existant à Paris, alors que la Russie elle-même a l'ar- mée la plus formidable qui existe dans l'univers. ,
“Il est probable qu'il y a dans Pa-
du roi.@harles Ier. nu ad rs NE
Les-velonies françaises à ls
Dans quelques mois, — on peut presque maintenant dire quelqués se- maines, —, l'Eposition £oloniale In- ternatiônale de Paris ouvrira ses por- tes et il n'est pas dénué d'intérêt, au-
‘hui que les travaux très avan-
[ment compte de ce qu'elle ‘sera, d'en {étudier et le passé déjà js et l'ave- nir très proche. ; C'est en 1927 que fut: di le Com-
se trois & Er rs be To ù
On vient d'apprendre, |
rie: Stuart; faisant ‘partie de la ligne
future exposition, coloniale
Ce que la plupart appellent in-' digestion est habituellement "a excès d'acide dans l'éstomac. Les fliments éturisséht. Lé remèdé urgént est uh aicalt qui neutra- lise l'acide. Mais h'émployez pas LS de moyens violents. de ce que vous co ‘_ teur. +: s Le meilleur adjuvant de le Lait de Magnésie de Phillips. Pendant 50 Ans, débuis so invention, il est demeuté le rémnêde classique ñnuüprés des: médecins. Vous he trouverez rien d'aüssi rapide dans son effet, à aussi inoffensif, d'a üssi «efficace. . Une cuillerée à thé dans de
Servez-vous ss le doc-
ren 0. au Canada
de l'industae, de J'agricuiture et œs| arts modernes DR dé dépuis [à conquête.
La’ Tunisie sera ra dnsétt tout
@'ibord par un Palais où séront grou- LES des dioramas montrant successi- vemeht ühe hüilerie, la cuviliétte des dattes, ete... fichesse industrielle, minière, agricole du Protectorat On trouvera égale- ment, dans Îä “ection tunisierine, une reconstitution fidèle des souks: souks dés parfums, des tapis; des étoffes, du cuir, dés chéclias, etc. ét le plus pittc: resquë de Tupisie trans- porté à Vincennes.
tes, umé de la
l'extraction des etifin, uné sorte de
enfin ün coin,
Le Maroc sera ‘représenté par une
construction qui constitué une sorte
de synthèse architécturale dg, pays: Fez, Rabat, Marrakech, s'ÿ retrouve- ront dans les détails de la construc- tidh, dans la décoration et l'exposi- tion des salles, "dans les jardins, les fresques, etc. On y verra, tour À toit, le Maroë' indigène, l'effort ‘de la Fianéé et'le dévélopperhènt : écondmi- que'âtéompli, et enfin le résultat au! trdvail dés Véloris: agricniteurs! Con merçants, industriéts. La'très grande richesse pittoresque au Marc ne sera pas oubliée non plus: ;
Le Palais de l'Afrique Oécidentale | française est une vâsté constraction | d'in Youge brûlant qui -coristitue bien | le Palafs du Soteilivotidandts \'Alexs| térièr, : commé ‘à ‘l'intérieur, : ab! somptueuses sculptures ‘en: décorent les mirs et, dans les diverses salles dé ia section, sé dérouJera toute l'hig- toire économique et sociale dé l'Afri- que Occidentale française, et on y vérra, d'autre part, des résultats de l'ardenté croisade sanitaire menée par
VEN LR
la Fraïñice en Afrique Occidentale française, et ce n'est pas ssns émo- [tion que le public verra, Au long des
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Enfin les Missions, tant catholiques he proteétantes, auront à l'Expos!- tiou Coloniale ‘leurs pavillons, où il era possible de ge rendre eompte da la tâche qu'elles vont accomplie au cours de leur, aposiolat.
L'Expôsition’ :Coloniale internatio-
ale de Paris sera, aux yeux: de ses incomparable ‘ féerie exotiqué et une illustration de l'oeu- vre de la France, ainsi qu'un voyage motrvelllieux à travers les cinq parties du motñide colonial.
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bémoïit, à eu la
ï veut bre “Mare Fersie”
"4 On sait qu'au coyrs de l'année a dix certificats de mallres- fermiers ont élé décernés à dix agriculteurs en vue des irois provinçes de T'Ouest. Excellente manière d'honorer
plus noble dés professions et d'offrir en exemple à leurs con- | \ au les plus Méritants et les plys accomplis Parmi ceux qui |:
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2
{réussi sur la terré, A ce propos, d.:s'est demandé dans drtéins milieux 'canadiens-français: pourquoi n'y aurait-il par
…
de maitres-fcrmiers chez nous? $ s
; A notre lour, nous posons la que ati Paco : n'aurions- fous pas notre juste part dans ces honneues? Un grand nombfe
des nôtres se livrent à la culture dans l'Ouest et ils né,sont pés
res ceux qui ont fait un succés de leur éxplôitation. 1} suffit de parcourir nos centres françäis podr. admirer ça et là des installations qui font houneur à leurs propriétaires. Ces dip'6- es el cés médailles ne sont pas à dédaigiier; ce sera de la fierté satiqnale bien placée que de faire un fort pour cn décrocher quelques-uns
Comment :
s'y prendre pour ce'a? Ce: n'est pas ‘rés com- tliqué, Les cdi: turcs’ sont ouvertés aéluellement pour lex certificats à décerner en 1031. S'i y à dans : tre paroisse où votre district un fermier digue d'être sis sur lângs, arran-
"#ez-vous pour le faire nommer par votre société d'agriculture, | votre chambre de commerte ou toute autre organisation locale
fEcurnnué. d'importe qui peut ainsi soutmeltre, le nom d’un voisin qu'il estime digne de l'honneur et le faire qualificr comme
candidat.
t Le secrétaire de, l'organisation écrit simplement au Nor': West Farmer, à Winnipeg, déclagant que sa sgciété désigne X come candidat à lamédaile de maitre-£ermmier;; Celui-ci reçoit dors un questionnaire à remplir. Plus tard, ÿb aura la visite
. Sun, représentant du journal qui recueiHlera d’autres informa- ions ct fera personnellement sa connaissance. Enfin, plus lard encore, lé comité chargé des décisions finales visitera plu- sicugs des candidats ayant obtenu le plus grand nombre d Len
‘Premièrement, un mafitre-fermier doit avoir. fait un s dé son ‘entreprise de culture. Deuxièmement, il doit ayoir fQuemi à sa famil une demeure confortable, ainsique linstrucs tion et la formation professionuelle. Troisiémement, il doil
"avoir fait quelque chose pour lé service public de son district. Dans le’ cas où le caudédat n'a pas d'enfant où n'a.que des c@fagts cn bas âge, oy considérera sur la méme base son attitude ébvérs l'éducatiot et énvéts Le Wavail dés jéuves gens et des jeunes filles. Un: maitre-fermier c'est donc, on le voit, un hpmme complet sur toute la ligne, avec un actif bien défini de progrès et de réalisation comme fermier-et comme citoyen, *
Les nomiwations pour l’année sont acçeplées jusqu'au ler mai. Si un.candidat ne réussit pas à obtenir son diplôme, il pEut rester sur les rangs les années suivantes. À noter que 161 candidats de 1930 se trouvent dans ce cas,
: Foùr mériter le titre de maître-fermier, il faut compter au moins 900 points sur un total possible de 1,000. La carte que npus donnons ci-dessous, avec les points affectés à chaque bran- che, donûera une excellente idée des tions Yeulues.
14 Qui. veut être maitre- fermier ?. .. Voùs ne pouvez proposer
voir om vous-même ; mais si_vous êtes uh, candidat sérieux, quelque bon voisin s'empréssera de le faire. important est que nous lgurions au tableau d'honneur.
+ Donalien FREMONT.
ie" Rs | , pi. } : 1. 2 : & CARTE DE POINTS DU MAITRE-FERMIER A EXPLOITATION ET ORGANISATION DE LA FERME-—260 Points
1 Disposition dés champs, emplacement de la maison de ferfne, et disposition des bâtiments pour un travail économique Récoltés 21/reñdement, pureté et convenance des vatiélés Mesures préventives: contre insectes, maladies de plantes, etc. Maintion-de tæ fertilité du soi et di “contrôle des mauvaises hérbes | Système de récoltes pour adaptation tu) ‘Aux sols ét aux marchés: : RL quoi mar d'u en Animaux {y compris volailles) : +. (4) Qualte, quantité et criant a A tr 1148) Menkriture et soins 2"). " "
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Bâtiments appropriés, pq générale et Enter Absenee-de mauvaises herbes, déchets, &te. "7
8... ‘chose à sa NT en Sen Ps ma , chémins et sentiers sur la torse
= d'ornementation, ete. .
one + ne Mans ete eee op à Gamme ten je RS HAE. ENS al
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"|nir. de Mar d'ibora est le premier
‘Au moment où di ar ait la
de figüre de Sa Grandeur lon Eve Are Grouard, lévéque-misfon-. her La d' santiaseisat du. Grand Nord nos ne ln, uns fs “Etudes”, de ns mieux luf M | artiché intitulé: “La éurvivance > qu'en rep t lun caise au Canada”. Noës en belles pa D ia, une premfère tranche que nos sacrées Louls-F ne maniqueront pac d'apprécier. * "| Evope “ES à" PU F, ir ée Blanche. l'écrivain franénis (ut Le One DRE Qu Cent 0
par son gouvernçmenl, en Dour remettre au vé wi- raire apostolique la croix dé la Légion d'honneur,
« Au nom du Président: de'tu Répnblique. en vert des: pou- votrs qui me sont<onférés.. Jui prononcé les paroles sacramen- telles, Le coeur. à la fais’ eux et humilié d'avoir &-épingler, moi, jonrnaliste errant, sur cet- le poitrine magnifiqte, la Crotr des hommes auprés de la Croix de Diru. Qui est Mogr Grouard?- : Ecoutez la simple ‘étlatiorr: “Vengu au Canada,_en 1860, il y «a lonjours réside äcputs: a fait | connaitre el aimer le nëm de la France en Alberta et jusqu'aux crtrémilés du Nord; une fomle de nos dé ographiques sont francais grâce à lui "prêtre zélé, missionnaire ànfatiga qi og exploratenr, bâtisseur villes, arehi peintre, compositeur, écrivañn, agriculteur, [il est, à qualre- ngl-cing, àns, le pionriier le plus intrépide du Grand Nord. “IE a recueilli les orphelins elles or helines dans les inali- tutions françaises, fondées par lui, d sauvé la vie de Mor Clut. °h une céfconstance. mémora ble; & protégé, au péril de ‘sc vie, des femmes indiennes ex posées aux brutalités de leurs maris, a soigné les malades rt consolé les agonisän{æ à publié des livres sur la Religion en huit langües. indigènes." Y a-t-il une chose plus belle? Re: quelle leçon par l'exem- ple Mgr Grouard, évêque d'Ibo- ra, est la pure incarnation du nénie de la France; il est pétri de ce limon de la terre gauloise aui à vu naître les. Berhard el les Vincent de Paul et les héros qui sont partis pour donrer à leur patrie le prestige des gran- dés nations, les d'Iberville, les Marauetle, les Francis Garnier, les de Foucauld. ‘IL n’est, pas de ceux qu, senL pour ëon qüérir & 1 de l'énéé, dafié lé pillage et Pas le sang, tn em provisoire,
thaïs est de ces pionhiers qrû}1
donnent. tout leur coeur &'la cause qu'ils ‘serveñt, nobles, désintéressés, blissers d'abe-
missionnaire qui sema et técol- « du grain dans l'Athabaska; le une en
e le blé
lin, ce sont
| de sa su rficie, il est une terre toute
qui, coditionne toutés choses, €'est limmengité Ce pays est un conti- nent. Tel est l'ordré de grandeur où se posefñit chez lui toutes les questions. Plus grand que les Etats-Unis, il cou- vre de ses 3,684,723 milles carrés pres- que toute l'Europe. Il.est seize ‘fois plus que la France, Ses pro- vinces sont plus que des Etats: le “Québec” à lui séul égalant France, Belgique, Aliemagne et Espagne ré0- nies.' Dahs sa longueur est-ouest, il mesure près de 6,000 kilomètres, soit, vu peu s'en farit, la distance de Paris à Buenos-Aires.
La prercière coustquence de cetté étendue, c'est que l’ohservateur doit toujours porter son. regard vers dé plus lointains horizons et ne jarhais se laisser absorber par les objets de
premier plan, fussent-ils considérables,
Le danger qui guette l'Européen, et ‘plus encore le_Français, qui aborde
au Canada, c'est, ayant accosté à Qué.
bét, de s'y complaite; ou d'oublier, ayant poussé jusqu'à Montréal, qu'à péine at-il pénétré dang le territgire. Une étape égale vers l'ouest n'attein- ra qu'Ottawa, la capitale de la Con:
jération; uné étape double aboutira \ ronto, sans l'éloigner encore dé Vew-
ork!
De Toronto à Winnipeg,
Quant üest à Victéria, rois jours et trois Canadian Pacific”.
fort, il aura éécouvert ue l'ouest
Mia, Et les fatigues de vette ex- loration — et ses charmes — en teront garder le souvenir.
Dès lors. sont: d. s les propor: lions générales deice pays et mises à our les données essentielles du pro- vlème. Le Canada ne se réduit pas aux nôtions qué nôus én ont données
le: voyageurs et.les missionnaires Ai dix-septième siècle, eux- mêmes n'existdient que pour Tes Marquette, ‘les Cavalier; Ge La Salle et les Indiens. : Au Éiique de troubler
quelques images trop simples, à qu il
rs que les lacs
pour éviter les maladresses, ut [reppeie que le Canada s'étend à Vancouver, et que sut les deux tets
‘ressemble en rien au
Saint-Laurent. NE "de Faire nes et
sagréable que celd soit, noux n'avons nous en proue qu'à mémtin »:Q P
RE
4 EVA TE TL.
{comptaient pour 43 p. 100, se
diens 1
ment le ne “tisiges du Ia de de our Ce qui était alors de sang tout français est
T ‘peuple de sang anglais (cé X pris ici au sens politique qui en-
\h globe Anglais, Ecossais et irlandais).
_ Aù dernier recensement (1921), les "Angidis” étaient 4,868,903, soit au-
‘{joërd'hui plus de 5 millions. , Les
“Français” n'étaient que 2,452,751.
donc, la moitié, D'autre part, les im-
migrations diverses étaient représen- téés par près de 2 millions d'habi- tants étrangers aux deux races. Ain- si le Canada était-il, en 1921, pour 55 ». 100 anglais, pour 28 p. 100 français, avec un reliquat de 17 p. 100 d'étran- zers.
Majorité dns l'ensemble dû Domi- nion, et majorité écrasante dans les nrüvinces autres que le Quéhec, l'élé- ment anglais, en gériéral, assez mé- risant, quoique correct, se permet au- jourd'hui encore ées mesures de pur sectarisme contre le français. Cer- tainies provinces de l'Ouest vont jus- qu'à interdire l'enseignement en fran- çais aux Français, et le ministre An-
derson viént d'annoncer avec fracas
sa volonté d'interdire le français com: me langue officielle, mesures d'autant
blus 'odieuses que les Français du Qué-
beë n'ont jamais montré qu'un libé- ralisme très hardi à l'endroit de l'en-
sefgnement anglais.
Il suit de’cette prédominance an-
&laise que le Cañada, tout catholique
èn 1760, est devenu un pays de majo- rité protestante:.-5,189,000 en 1921, Coñitré 3,383,000 . catholiques et un nofhbre croissant de dissidents, En sorte que les catholiques, qui, À 1871,
yaient, en’ 1921, réduits à 39 -p. 100.
Là encore le. libéralisme extrême ües "catholiques du Québec est, mal payé de réciprocité, puisque certainés provinces, la Saskatchewan, pèr ex- emple, ont été. jüsqu'à supprimer le
jus qe les écoles catholiques et à interdiré ces mêmes écoles 14 prière et l'en re du catéchis- me durant, l'horaire: ciel. Le même
d aux rel- Dé- plus grave, les provinces prates-
‘dans Jes écoles ‘catholiques: Pasgrand/chose à nous
envier! Si j'ajoute pe capitaux sont en
masse) res et éricains, on com-
Der hu et de
Por qu ‘éprouvent
imposent des manuels non Ch
"SRE TT "UE “IA MISSION DE COSTFUTIE |
EE Un dragons qu'on cache dans à sache n'est pas un. drapeau, c'est un mouchoir,
; Emile me: GIRARDIN.
ce que nous avons le droit. pysret attendre comme . Cânadiens français à ’
Ru donnons ci-dessous de larges extraits de le causerie faite à ln ré- cente convention régionale de Lorette, par M Sauvéür Marcoux, sur la mis- sion. de l'institutrice.
La mission de l'institutrice est de donner aux enfants qui lui sônt confiés l'éducation complète, en ce sens que l'institutrice doit pourvoir au déve- loppement de, chacune des facultés de l'enfant, facultés physiques, intellec- tuelles et morales, Elle développera ses facultés physiques en veillañt à sa santé; ses facultés intellectuelles en ornant sôn intelligence des oon- naissances les plus utiles, en l'hahi- tuant à se rendre attentif, à observer les choses ur s'en rendre compte par ses prôbres recherches, à com- prendre. et à juger: par lui-même, À retenir ce qu'il a'appris et en susci- tant chez lui le désir de s'instruire daväntage: elle formera ses” facultés morales en l'habituant à vouloir selon l'ordre et le devoir, vouloir énergique-
ment et d'une manière persévérante, |
à cultiver les: bons sentiments et les bonnes mariètes, À corriger ses dé- fauts et à acquérir les habitudes du bien. Ainsi au sortir de l'école, l'en- fant aura le secret de l'action ,person- nelle pour parfaire son proopre déve- loppement. Déléguée des parents L'institutrice est le délégué des pa-
rents, Les parehts ont reçu de Dieu |:
la mission de faire de leur enfant un homme parfait dans sa triple vie phy- sique, intellectuelle et morale. Quand ils confient leur enfant à l'institutrice, ils lui délèguent en même temps les droîts et lés obligations que leur con- fère cette mission divine. Voilà pour- quoi on dit que l'école n'est que le prolongement de la farüille. Déléguée de l'Eglise . | Elle est le délégué ‘de l'Eglise.
L'Église ‘a reçu de ‘Jésus-Christ: {a
mission divirie de rendre âux erifañts par ‘le , la vie surnaturelle rachéètée au Prix du sang d'un Dieu, et dé développer cette vie par l'ins- truction religieuse. et la culture des fruits de vertu. En éonfiant À l'inati- tutrice le-soïn des énifants, elle lui dé- lègue la mission divine de faïte gran- dir Jésus-Christ dans ces jeunes Ames. . Délégnée de l'Etat : L'Etat à aussi réçu de Dieu la mis-
[sion d'aider leë parérits à remplir les
| devoirs que l'Auteut dé la natuté leur
DGA impôse en leur donnant des enfants.
[C'est ce qu'il fait en favorisant le | mäintien des écoles qui suppléent à! LHTIAN Ses des” HAN pour for-
er 49 M due utiles à la patrie: } ï tHice reéoit. de V'Etat la mis-| r es parents dans leur eu | ation.‘ ”
Li e du rôle de l'institutri-
Qualités morales - \
L'institutrice doit être pleuse, d'une piété vraie, qui consiste non exglusi-' vemént dans les pratiques extérieures, mais dané l'amour de Dieu et la dis position à accomplir sa volonté en tout. Pr+ * Une conduite irréprochablé. ‘ Bille doit en effet le bon exemple à ses élè- ves dont l'instinct d'imitation les {ne cline à reproduire. dans leur vie ce qu'ils retrouvent dans l'autorité qu'ils voient entourée -de respect et. de cof- fiance; elle le doit aux parents et'à l'Eglise qui lui confient l'âme des en- fants; elle le deit à elle-même pour conserver sa bonne réputation. Par. conséœient, l'institutrice doit éviter le déshabillé, les: fréquentations impru-' dentes, les réceptions de jeunes gens à son école, les allures libres. C'est, par là du reste qu'elle s'attire le plus de sympathie et que son rôle devient «plus efficace. Elle doit être forme, c'est-à-dire montrer une ténacité per- sévérante à faire respecter. l'ordre.
Etre douce et bonne; la douteur attire les coeurs et vuvre les âmes à la confiance,
La maîtresse doit. aimer tous : élèves également, sans préfé sans démonstrations sensibles et it lissantes, se dévouêr au, point de ñe, dépenser pour le bien de ses Le 4 ide se donner à chaque instant,
Rôle de l'Association d'Eduontion. |
” Messieurs, j'ai essayé de vous ture
1]
le portrait, peñt-être plus: ou moins
réussi, de l'institutrice idéale, ou plu- tôt le portrait de nos instituteicen ct nadiennes-françaises :du Nous possédons de tels trésors... LE n'en a pas toujours été ainsi.
ces étaient: aussi dévouées, pleuses qu'aujourd' hui, mais il leur |
\e concentration, la direction: et
couragement: Le frariçais — et peut-
jeter le blame sur qui que cérsoit. dans le temps on agissait pbur!!té mieux; mais il' manquait Ise, et ce quelque chose c'était l'AS: ciation d'Education, ALES (3 8i, présentèment, nous avohs"dés iñstitutrices ‘“‘éducatrices'’, dans: tüué - te la force du mot, c'est parce que *
em 4
10 L
+
Winnipeg. Man. 11mars 1991:
UNE NOUVELLE EDITION
ÿ
L'Ar d'ètre Lharele” Lo _UHVDURS LH mpany. par en prb p FEENAN AR ® MAY 1670. ui U : VE: ANNETTE SAINT-AMANT » ones Préface de Y'avbé LIONEL GROULX. -
Voici un livre qui a chance de survivre et de devenir le bréviaire des femmes.
Mer Camille Roy (L'Enselghament Secondaire). . L'un des livres les-mjeux réumib qu'ait ouvrés une canadienne. Jeén-Charies Harvey (Le ‘“Soleil"}
#2 \ &
L'“Art d'être heureuse”, 'é'est éssentiellement une disci- pline d'énergie. - : Abbé Lionel Groulx.
Ce Ut livre révèle une âme' envigiitinétie. pui touche à toutes les situations, à toutes les plaies. T1 a remède à touts % ; +- Michelle Le Normand (Le “Devoir”. val des ouvriers , fout en maintenant L'Art d'être heureuse” est une des meilleures produc- dtte situation misérable tions littéraires canadiennes dues à une plume féminine. et À on propre tyrannie de C.-J. Magnan (L'Enseignement Primaire). Etat soviétique qui ne tient + pes -ci (@u prix de revient parce Voici un très beau livre, un de ceux dont on peut dire \d'une main d'oeuvre qu'il . avec une absglue franchise que sa publication -est im mnaie et d'un pays| R a. M le 0 (Revue Dominicaine) | très riche, a comman- sabrdsis 2
m drus gl tr Ce livre de Mms Annette Saint-Amant & encore ce
des plus grandes mérite d'être fort bien écrit, dans une langue qui sonne
Îles di monde, bien, sans faux appréts, sans recherche apparente, qui
‘du programme suivant: classe l'auteur parmi les trois ou quatre femmes cana- p | diennes qui ont le'mieux manié la plume.
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Nous traduisons toujôurs les articlés pu- . dû grain aux animaux soignés comme ils doi- ! —- - De ru no blids par la “Tribuné de. Winnipeg sur la‘ vent l'être. Pendant que le blé aigmentait de ces coloriées attrayantes et les résui- |une spécialisation tfop étroite et faire | Vaches us TS ST .Quéstion. six pour cent, le revenu qu'on peut éntituler Ats que l'on obtient dans le jardin | dans leurs explôitations une plus large| de md: 2n 08 | {En moyenne, chaque prêt de #1,000 a pro-. “hoeuf-porc-mouton-et laine”-montait de 116} Fi y à tout un. monde de dif-| pince à ia culture mixte, à l'élevage | Er sa00 sein " abe er, bi ntend il, férence. Tous ceux qui se proposent |et à d'autres formes de l'activité ru- rer sp c le conedurs du fermi r: bien entendu, pour cent, celui des poules et dés'oeufs de 104 de s'occuper d'un jardin de fleurs cette Loéle. 11 cet évident qu'elles ne peu. | Orditaires et: oyens … $3.00-—-$700 ‘ uné augmentation de reveñu de #750 par année. “pour cent et celui du lait &e 55 pour cent. |en gros à 51450 la tonne Lo. Fort|,snéé feront bin de se procurer le chers iniseiei S vents sd pores A dass C'est, en résumé, l'histoire des cinq années qui On abandonne rapidement la fausse pra-| William. On considère que c'est l'un | Lapport de la ferme ou de la station | avec leurs propres ressources, qui sont | Bacon de chotx-—Prime de $1 par tete” se sont écoulées de A92A à 1929, dit l'auteur. . tique de ‘miner la terre au lieu de la cultiver. des aliments les plus économiques sur expérimentale fédérale qui dessert cônsidérablement réduites cette année. | Bacon #18 L'histoire de:1990 est moins brillante, con- Dans les champs préparés par cultures vertes le marché à l'heure actuelle. _ district. I y : au cg de As le projet patronné par l'Etat, rend de T0s par A. : , : xégreysd £ agriculture une Division s'oc-/et qui consiste à fonder une société sants ; : Re Le np les (100/. PRE 108 sr SE per En 00e, - PrOREER Un L'anneau faible cupé prinéipälement dé l'horticulture | par actions qui mettra pour ces fins|Très pesants 20.75 cinq sous la livre, le produit des brebis ache- blé, qui était tombée à neuf minots de l'acre, TRE je dans toutes ses phases et ses rapports | à la disposition des agriculteurs de |Légers et maigres $7.50--$8.00 tées à #13.75 la tête n'était pas de nature à faire est remontée, pendant ces cinq années, à plus “s'i] existe un anneau faible ans | contiennent des renseignements utiles | l'Ouest un fonds à remploi continu, |Truies No 1 _. 56,707. faire fortune rapide aux cullivateurs. D'un de treize. la chaîne des”opérationis de ia ferme | sur l'adäptation des variétés, letr fa-|devrait-il être bien accueilli dans tou- |Truies No 2 22 au r me à prix, n eut sou- ; _ |aujourd’hui, -c'est dans_}a production |culté de pousver dans les conditions |tes les provinces. L'Ouest, qui ali-|Inférieurs “ $4.00—$5.00 ‘ pre s sf &. mvrrdlhèd ; rs . er. Uni re les ge be for des Kihie des fourrages cultivés sur la ferme locales, et les meilleurks méthodes de | mente dans une large mesure le com-|Verrats : Lu. $3.50—$4.00! ‘ que le perte. Jnis il y avait, en , 91, fermes. Au même, et à prix coûtant, déclare G.-B. | culture. On ferait bien également de |merce d'exportation du Canada, offre| Agneaux— - de La dégringolade des prix du marché et les bout de cinq ans l'augmentation du révenu de |Rothwe, éleveur du Dominion, Mi-|se procurer le rapport de l'horticul- |aux autres régions du pays d'impor- | Bons, poids moyen —#7.00—$7.50 7" anûées de misère sont une duré épreuve pour -chatune était, cn moyenne, de #1,360. nistère fédéral -de l'Agriculture, Ot-|teur dn Dominion. On peut se pro-|tants débouchés. La réadaptation de | Bons, pesants ._...:. $600-$650 les 2 pepe il importe pourtant de ne pas Le. seul produit des vaches laitières dépas-|tawa. “Le coût élevé du jait est dû | curer ces rapport race) en|ses exploitations agricoles aux con-|Ordinaires . Len P ù à A e ., | principalement à la faible production | s'adressant au Bureau des publica- | ditions nouvelles des marèhés est un | Béliers #5. 250,5 : Î e la edit Le etes en bnbgrgu! ru d pr la production totale du blé, les produits fourrage par äcre, même si l'on | tions du Ministère de l'Agriculture à | problème national. ro AL : L | x jugement les seules années de misère, : laitiers étant de #3,267,000, tandis que Celle | tient compte de: toutes les imperfec- | Ottawa. : (Banque Canadienne Nationale) | Bons, pesants-… H 83.50 ”. il faut faire une moyenne. £ dir blé n'était que de #178, 465,000. * tions et de ja faible production moyen- 24 052——— ‘| Bons, poids moyen | $4.00 Une moyenne de cinq années ne laisse pas La plupart des cultivateurs ont ainsi orga-|ne de nos vaches, La seule planche "Fa paradis du canotier LE CRANGE Ordinaires .$2. 00—$3.00 de‘doatg sur la conclusion à tirer: qu'on en nisé leur exploitation fermière qu'ils ne crai-|4e salut qui s'offre au cultivateur est « ? STE juge par les faits suivants: 4" gnent plus la baisse des prix du grain. Leur esse pit s CPE On trouve dans les limites du parc |. L'argent des pays d'Europe se vend| Beurre— ot in Pendant cinq ans, les prétgconsentis par expérience leur a montré que les produits lai- prie ve: | la ferme, | D Del Gros, and Lu cu. qux prix suivants, en sous canadiens:{ Crèmerte F.0.B. Was eppraxt- la Eompagnie de crédit aux férmers des Dako-. tiers ne baissent pas en proportion de: la baisse EE rânte où cinquante lses de moindre matif + No 1.412118 120% vo
_Oeafs— Papi ts dcétiséties du éd "7
tasj du Minnesota et du Montana se sont élevés des grains. Les deux baisses mises ensemble
( Livre anglaise 54.86 $486; . à #5,782,968. Les prêts ont été l'occasion d'une donnent, pour résulfat, un gain aux fermyers.
Oeufs médicamentés superficie. Les lacs les plus impor- Ë Franc français ..…. 8.94 3.92
tants sont reliés par des cours d'eau,
4 vernement fédéral) augmentationt ägriéols de #660,000,000 en cinq Les dépôts dans. les banques ont dépassé| La diétothérapie introduit un nouvel de sorte qu'on peut faire rs re Belga belge … 1401 139 Extra, la douzaine $ 19" ana; les profits innuels se sont chiffrés à $1,3M ,- les emprunts de 400 pour cent, et les emprunts ra pre la Poe: : Nage sys er CS on eut arc piment mr ne "+ Premiers .$"Aar * 000 , sous la forme d'oeufs médicamentés. mms + D, À Secônd Le _$ 4 au bénéfice. des cultivateurs. ont diminué de 34 pour cent. Depuis l'introduction du classement | des plus grandes beautés des prairies. | Couronne suédoise … 26.91 26.8 resort rs ue $ ER - f, _Lés bêtes à cornes, les poules et le lait ont Voilà les grandes lignes du rapport de la par catégories il y a un peu plus de EE UE ED ru Et SSETES Cour. norvégienne. 26.89 : 268 |pyr 100 livres 20 $ prôduit, à ‘eux seuls, une augmentation de “Tribune” de Winmipeg; nous les livrons à la |dix ans, la réputation des oeufs comme|. Un problème national: |Couronne danoise 26.82 26.8 pistes 3 PE
* #376,308,000 et. le revenu lotal des fermes a bienveillante considération des cultivateurs de Mark allemand …… 23.92 23.8
produit alimentaire a fait des progrès
1 ÿ 3 Counter à Prix de détail pour les marques sut * 1 augmenté dè 70 pour cent. chez nous qui désirent améliorer leur situation. |PPénoménaux. : 11 en est résulté.une| : L'Office. fédéral de la statistique LOUE landais … 40.29 402 vantes: Quakér Patents, Lake of the : Le plus intéressant de toute: celte affaire, ti CULTIVATEUR grande expansion de 18 production des! évalue à 629' millions de dollars les | Woods, Five Roses, Western. Canada:
principales moissons du Canada en 1930, à rapprocher de près de 949 millions en 1929, Le rerdement des s cultures a done subi, d'une |’ ée À Hantre, une moins-vulue d'en- r cent. La baisse. ües | se * a eu des effets iné-
oeufs et l’on a donné en même temps plus d'attention à l'alimentation scien- tifique. Ce dernier développement dé-
as/.-
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00 |. Mil. No 1
LENS MARCHE
muler l'intérêt personnel dans l'horti- 10 MARS 1931
‘Choux et carottes : {culture ornementale, dans tout le Do-|montre que loft peut, par une combi- Maintenant que Nr est abon,|minion. Prenant l'initiative dans cet- ms de recherchés niédicales, ei
Er ST les 1 me 2 cuiti £ Sibräcultere, t le je dnttliau M RS 5) 8 * Mo a nat pr
cteu a pas nisière fédérél del l'Agriculture, par nee Lies à 8 en introd verses régions du |” CON AT AT L'orge pour Î À WEST O UGS rs prière ot ES PR Pete D M ST LE Ets “ps eu. Mir M ra ON ARR RE vice des marchés de la Division fédé- | mentales, a publié un livret traitant | ment pulvérisées, & avec Je) lèu des môissôns, mie ‘èté 4422 pi Le sat “où Da, DANSE 4 v y it être, pnsidérée çomme | jé; dés fruits: fait rapport que les|de toutes les phases de l'embellisse- | ait -au-1 pâté derdhit «donné, aux |: de the APN ES TT ! à Lu e dry . vr— bi bottes de carottes’ nouvelles et :1es| ment des âhords de Ja maison au Ca-| potes. : La production d'ééufs médi- DS Hoi
arr verts venant du Texas supplan- nada, préparé par un architecte-
camentés pour se conformer aux. typès se spa, Qn, voit terit üe lédmplètément ‘19 -bro- | paysagiste d'une grande “habileté. Ce * 4: Q8: VON. pal
ion. déntnéis ,ce: : dertébr modèles “exercera un déve-
: cours du ñ alojué un rôle important. Cette| pe | qébique Jes énoux manuel : fournit’ mon |'seulement dès | 1éppétient des plus importants et dés La con- | s'accommode admirablement gt carottes, cultivés au pays même |plans qui ‘conviennent le 1nieux aux |plus avantageux dans l'iidustrie avi-| {faction de la demande à sans: dou: de té,les conditions variées ‘el int üne meilleure qualité et un!meil- | Conditions canadiennes, mais une liste | cole dans un âvenir immédiat. te plus grave encore. Les prix élevés et de culture au Canada. Elle leur goût, et qu'ils puissent être ache-| complète des plantes, arbrisseaux, ar-) —— 2 — qui se pratiquaient pendant la guerre Cours du grain fourni par jt mérite d'enfer aussi bien dans la ra-|ié, 4 tiers du prix demandé pour|bres et plantes d'ornement, d'origine| - Pa grandiosés du |et l'après-guerre ont eu pour ‘consé- Fi AM : : ton d' dans le, ration d'en-|;,ticie importé. | canadienne, spécialement adaptés au De A ci quence de doubler, depuis 1913, l'éten- EUG. A DUFRESNE ya de bestiaux.” Tel est | - Canada. Ce livre, qui est distribué "| 'ERS due des cultures de Wié dans ié mon- wire» ‘avant-p par le Bureau des Publications du Mi- de. /1 ne s'agit donc pas d'une crise rate Poe el D l'Agriculture, Ottawa, se pe: sl ao” enegre AT passagère de surproduction à laquelle - déchargé à Fort William ou Port Arthur de UT J ré vend vingt-<inq sous. déble où roi sun eC là” bhauté de vi puisse remédier par quelque expé- Pour la semaine finissant le 9 mars 1931 se pbs aider des pa stibéane “br ne RER UT > t. - Nous sommes en présence À jour Ecrivant dans l“Economiste Agri- F 7 ses lacs de montagne. Près du, vil- x Mardi Merc. Jéudi. Vend, Samedi Lündiss { ” ‘l'organe officiel de la Division Ce qu une poule mange lage de Jasper lui-même, il existe nu d'une isa as ss re er GRAINS . 3 mars 4 mars Er 6 mars mars Lili de. de l'Economie Agricole, Ottawa, A. PESTE . [moins une dousaitie/ds ‘nappes’ d'eau roation, partie eee ms. ne |
toire d'où le Canada tire une grande N : *
-[E: Gosselin élit 6e qui suit au sujet du En ce moment où l'on cherche Pr | offrant presque toutes les teintes. On
Blé No 1 Nord... 4. .56 .56 : système de budget dre: tous les moyens à utiliser les produits admire Îà topaze du partie de sa richesse. Les provinces $ \ | “Les Acte + Ag as cultivateur | °t sous-produits dela ferme, il peut à Fi le lapiz- as rs ne de la Prairie. continueront de fournir } 3 Non” nue ge #L ‘4 $ «5 | Re ver 1 melieure”conthnaison de Aire niéreseent de neo 1e GuPE des lacs Patricia et-pyrasid l'éme au marché mondial un important volu- SE Sort em k 507. 4 fédoltes et de bestiaux, à faire une | nourriture qu'une poule peut con- |, raude brillante du lac, ve UPS MR DLLET Nec male oine 2 CWEE: y | s ë béane répartition de la ralb-d'oeuvre | vertir en, oeufs au cours d'une année. | ardentes nuances 4 ont sans retard renoncer. à 3 "CNW" """ dre ame me me pebdant là saison, à déterminer d'a-|U ne saurait y aveir de guide plus pit Plus loin, d'autres js à TEE AM TA ES tr NE Po RU ei Ro Li Ste vahce la quantité de sentence, d'en- sûr sous ce rapport que la moyenne | chacun à sa beauté particulière, se ré-| s |! LOW..::.:.,:47+088 2 . 24 : ia! de fourrages et d'autres fourni- | des moyennes de la quantité de nour-| Vajent au touriste; les lacs Medicine! » LES FUUDSINS ET #EW. .n1$ 214 11 la tutos, qu peuvent être nécessaires riture consommée dans les ‘concours | + Jacques, le lac Cavell, le lac Ame- ? - ; Le pendant l'année, la somme d'argent |d° Ponte, déterminée d'après les don-|tpyst (dans la vallée de-Tonquin), e|R, BALE EE LG 1.01} 1,0 rm con 2: 4. | comptant nécessaire pour l'exploita- |"ées de six années consécutives et re-|JUC Brazeau au-sud et le lac Twin |} RE 797 OM 908. de la ferme et 3 : ——
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Tabrielle Bruyère, 90.
‘4d'te Dupuis; 85:
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querite Bouvier, 91.
du -Sacré-Coeur ent pes
: t: Juhinville, #4
à 4 h La med 24 ne HUE Grade III: Jacques Bruyère et Jules peer. REA Du RP Ve [CU 0: Rois Codex 38 sq Plus de te 'est-h | Crade an Hou!e, 96; Marcelle dire ds presque t sents à la première Volei le résultat
P ger, Le dimanche 15, 1} y aura partie de 2e. “si@n. La doitée est orgénisée par dilnrd ten ste Mnrie. Ces méme de-
moterties ae de jo svrès le ter tartes et le
v aa une séance) rai
‘Nos sincères félicitations aux di- Sultaisen et aux membre“ du Conseil pe :
M. et Mme Ubald Trudeau remer-
h, Le pro:
pathie à l'occasion -de la mort de leur |7°# armis det baroièses voisines. Ve-
enfant bien-aimé, Claude, Agé de 3
ans. : *. ‘| dimanéhe 15, - .e LA . . D E Tableau d'honneur pour février au Pém'at des examens de catéchis- Cine mé et “l'histoire de l'école Saint-Julien
fe. Chambord (village): Catéchisme
VI: Füts Laÿäck, 100
Vr Rétinà Lärocque. 98.
Grade XI: Anita Hem, Irène Heim. Grade X: Margaret Chargicki, Get- maine Légaré. | Grade IX: Simone Légaré, Laura
Crade
Crade
berran. | Grade IV: Lilian Grégoire, 70. Grade VIII: Aline Bohémier, Angé-. f'rade II: Lucienne Grégoire, 80. line Magnan. | Crade IT: Artur Laurin, 60 ! Grade:VII: Flora Lacroix, Eveline! Grade-I: (a) Lugienne Laroëque, 75; Gauthier, (b), Roger. Saint-Mars, Grades VI: Henri Boucher: Alice Hidtoire sainte
Bewnter et Renée Constant (ex aëquo). V: Agathe Magnan, Thérèse :“Yvonñe Desautels. “Grade IV: Marceline Nolin, Thérèse Qéautels. süGrade HI: Antoinette Roy, Edouard
Grafe VI: Rita Lavack, 98 Crade V: Bernwrd Therrien, 60. Grade IV: Gertrude Charette, 80. Grade IT: Lüuctenne Grégoire. Grade Il: Roméo Larocque. 2 ee et —
SAINTE: ROSE-DU-LAC
— —
le ll: téontièe Desautels, KäQuard Desrosiers. ?Grade IL B: ami Desorcy, Fran- Benoît. 1: (a) Jeannette Tougas, Ve- Smith; (b) Henri de Montigny,
Tabieau d'honneur pour la semaine commencant le 2 mafs ‘Grade XI: Dora Tucker, Gertie Tuc-
ker, Cécile Bottiti, Grade X: Helen Bell, Fonds Sau-
d'a = x ‘. ie es et de L t-Lazare, du marié, et M Zacharie Lemi- ère de l'épouse, agissaient en] Dupré, Grade à Edmond Bissonnette, Cé- cie Valcourt, Sltione Delveaux. Grade Ul: André Dubard, Léontine Moëtsion; Jegnnè Gndal et Albertine Delorme (ex aequo). Grade I1: Theodor Prikkar, Hemeri Houge.
heureux couple partait en AN, dans l'après-midt pour Saint- lare, où ils demeureroct.
(171 félicitations et souhaits de bon-
e-Thérèse-Laura, enfant de Jo:
| Damphousse et de Clémentine e, née et baptisée le 7 février.
raii et marraine: M. et Mme Ed-
à Delorme, de Saint-Joseph, éncte
de l'enfant.
k- Rodolphe - Napoléon - Roger,
A VAcadémie Grade VII: Alma Beaudin. Grade V: Yvonne Adam. Grade III: Lisette Maître.
1 ÿ û Grade IK: Hilda Degainst. d'Emile Durand et de Béatrice) |; À à né lé T mars, baptisé le 8. eng LL 2 200 et : M. et Mme} dual never P LA BROQUERIE par M. et Mme Pierre Qu- Deere re VR " grands-parents de l'enfant. rabhen Bhggerinte à dre A le RP, Bellétose, au lien dufF#0nne Védinn, qui prêche la retraite} Grade X: Jesnpatte Boujerol, “Boris
avec le KR: P. Legris. 4 M. Alfred! iSaurette, et noÀ
M. David i représen- Mc Pme à
IE l'école des Adnaieue
avons gr avec beaucoup sad. page accidint dont Mme mère de Mme Joseph Jutras,
, Gtade 1x: Kate Lichaez, John Kia-
: Anna Balcaen, Alice
Crate VI: Charles Epson, 0; ‘Gradé V: Antoni Loiselle, 92: Mar-
Grüde IV: Simonne Ayotte, 9; 1da
prix. P #
vramme est bien gerni et promet uhe bnnné rétréation.. Nous comvolôhs sur ‘n frrftence de tous dos paroissiens et
n°r, VOUS vous amisetrez bien. Au?
nee mme ee
PR 7 RE. ee me ne Us MU ne Su - din un
sont aujourd'hui le rendez-vous fiates qui savent apprécier leur
leur luüxüriänte végétation, et léur douce tempéra- ture, L'inauguration du nouveau service du, Paciff- que Canadien, en facilitant l'accès de cétte agréable
villégiature d'hiver, ne pouvait favorablement aceueillie.
Le “Dréhéks of York”, le luxueux paquebot du PMR Canadien, commandé par le capitaine R, N.
väilée cet hiver par M. Israël Trem- lay, déborde continuellement, mais alle h'a pas été trouvée suffisañte par tes ingénieurs. à
Le 11 février, dr A de George- |'ine-Rita-Roma Vaudry née le 5, en- (Etant d'Henri Vaudry et de Lucie Thou- rond. Parrain et marraine: Georges
Thourond et Angéline ko
L'Ee AR TquIr Pie
liam-Georges tr né le 14 3 Pos d'Israël Tremblay, jeune, et Marguerite Iing. Parrain et mar pue: M, et Mpe Chartier,
mr
‘Notre dernière partie de curtés fut encoré un succès comme Îles précé- déntes, Les daies de la mission de Marchand travaillent fort pour aider danë la const: üctiôn de leur chapelle. Espérons que leurs efforts bientôt. \
|Byptêmes Le 22 février, — Edouard-Wilfrid.1 Jules, n6 le 30 janvier, enfant de Hya- cin‘he Lépine et d'Agnès Harel. Par:
‘Feain, Jules Paquin: Marraine, Anto:-
nette Harel, son épouse
Le 22 février = Joseph-Paul-Re+ naïde, né le 16, enfant de Jean Mon: cor. et de Jeanne Degagné. Parrain} Napoléon Düpas, représenté par Jean Degagné: marraine, Dora Degagné, représenté par Éléima Degagné.
0 ——
mt. Pierre Huberdéhu, de Saint: Lntare, a passé un mois de repos chez ‘sx fille, Mme Albert Bouvier, de;$aint-Vital.
M. et Mme Léon Huberdeau étaient | de = pavé en leurs Rsreuts,
Es
| ques salle ag" 4 ' à ét 8 X>
ects
{
Le Pacifique Canadien a inauguré dernier, entre mg York et Berm hebdomadaire, qui æ tout de suite jout popularité auprès des touristes canadiens <ains, anxieux de fuir les rigueurs de pour joüir du climat ensélelllé dé ces ñu large des côtes des Etats-Unis. Les Bermudes, | * où L'on envoyait autrefois les prisonniers politiques,
* Dieu récompensera Î
k {subitement avant que son épouse ait
16 ER
| janvier Stuart, t À photo parait dans-le médafllon, à srvice | été spécial t affecté à ce service qui se conti-
. gréfide | nuern Jusqu'au 7 1hal Le navire quitté New York et améri- | tous lés samedis matin pour arrivet aux. Bermndes régions | le lundi, et en repärt le mardi, pour être à New
York le jeudi, A son premier voyagé aux îles, le ‘Duchess of York” le plus gros pâquebot affecté aux traversées régulières entre le continent, américain et les Hermuiles, put accoster au quai d'Hanifiton même, fait inusité dans les annales maritimes de ces Îles,
La gravure No 2 fait voir Je “Duchess of Bedford” au large des côtes; (3) La piscine .-de natation en plein air, la principale attraction de l'hôtel “Hamilton”. (4) Entrée d'une des bombreu- ses. cavernes dont les Bermudes fourmillent. a
d'une foule de tour- beauté pittoresque,
donc qu'être très
|vous m'en donnerez des nouvelles. D'ailleurs,, c'est, ur fait reconnu par tout.le monde, les Enfants de Ma- rie de Saint-Norbert ne sont pas des filles communes, ni des fillettes; elles n'oseraient jamais offrir de la. ‘pé+ nille”, ni-se présenter sur là scène pour fäire rire d'elles. : N'attendez done pas à la dernière minute pour
Nous insistons de nouveau au- près de nos correspondants et de nos lecteurs qui ont des commu- A cations à nous envoyer, pour qu'ils le fassent le plus tôt pos- sible. Chaque semaine, nous de- vons remettre des correspondan- ces qui nous arrivent trop tard one po LA der: if ro de la semaine.
Nous demandons aunsi à: nos correspondants dé ne pas sr livrer à de trop longs développe- ments dans le récit de leurs nou- | velles. Les meïlleures chroniques sont les plus courtes. : Notre .es- pace ést_Ilmité et nous devons. faite place à toù.' Sf'nos’ cor- respondants ne se réstreignent pas d'eux-mêmes, hous nous ver- rons obligés de pratiqier den
trop tard: la salle du couvent va être conible le 17 à 8 h.
Tableau d'honneur pour: février,
Grade XII: Hortense- bic chelle Monchamp.
Grade XI: Sylva Landry, Annette Gauthier, À
Grade X: Bernadette Claude Olivier.
Bélanger,
Carrière.
Foyer pour les jeunés filles, sûus
dormie paisiblement dans le Sblgoiéir après avoir recu enrpleine connaissan- ce les derniers sacréements avec: une -piété édifiante, M. Frédéric Benoît, Dans la nuit du dimançhe au lundi, 2 mars, M, Frédéric Benoît mourait.
mie temps d'avertir les voisins. Le | dénine” était,èn pérfaité santé Ta veille ei soir: 11 avait assisté À la messe et |, fuit ses Quar te-Heures le aldbéns | matin. LA 1Hbte ” let Vénue le frap- |'e vin LES per comme un voleur; mais il n'a pas été pris à Vim: ; il était prêt. Jétus dans-son ru coeur, où wa rien à craindre de sor bear Juge . n'est ses sw ce mére enr Lu 44 “. Le ‘assis-
: roi mêr #0 plus
vols procurer, votre biHet, , ce: seræ À
Gtade IX: Norah ape Alice
cv |
2
..
Grade VI: Aide LE Mariette |
Letinire.
Dirouard.
rt à Rosie Frankowski. Berthé
Detsle ‘Grade IV:
Het Bélanger.
Grade IL: Irène Champagne. Berna- |
dette Leclair.… Grade I: (a)
Jeanne Saint-Germain; Courchaîne, Maria Vergnano | ‘Cours préparätoire : Claire Brossard | Denise Champagne. - 6-20 — } ivresse correcte | Deux Anglais parfaitement corrects | mais parfaitement saouls et qui ne sc | connaissent pas, sont. montés dans !e | même wagon, à urie petite gare de: ‘a | baniieue londonnienne. l Chacun d'eux tient à garder les ais- pareñces, à sauŸéf la face et à ne pes | avoit l'air d'avoir l'air. Le premier demande. à Yautre du
. lE Consolette 4-3. LES = tn le plus naturel et le plus dégage | Rég. #16 $ 13.50 ; Vous avez l'heure, Monsieur? - 1 (Telle qu'il'usirée ci-dessus) L'autre s'incline poliment, tire #1}. «7 sa poche son étui à cigare, le Re ae" ES $55.00 avéc attention pendant quelques 8 | Modèle 4-70. d condes, et réponde: | Fég. S165 562.50 Oui, monsieur.’ €’vst aujourd'hui | Ale: Granaci + jeudi: L | ég. $200 pa 556.50 Sur quoi, le premier gehtièrmqan s'11- |, ) É éMinant A son tour en manière de re- | Ne 0 $75.00 merciement, reprend d'un petit air La pe gagé.et jpvial: Ÿ
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ed à. FM l'Archevéque, par une rédgtite lettre À son clergé, à institué
À le diocèse l'Oeuvre de Saint É: Apôtre, en faveur dé la for-, . ! maillon d'un clergé indigène eh pays de niinsions . L'oeuvre de la Propaga- bof de la Foi existe déjà dats le dio-
| ft et l'éeuvre de Baint Pierre Apô-
tre À nusel comme but uitimé la dif- fusion de la foi du Christ, Mgr l'Ar-
ç TE bque encourage le élergé et ler
* fables  contribuer À l'oeuvré nou- vaïlh tout en ayant soin de conserver
la ation. ve» la même lettre circulaire, gneur encourage l'organisation
de banques ncoläires, dans les écoles
{, poër' la formation des enfants À l'éco- nome et À l'esprit de sacrifice. . Grähdeur recommande également que la éfoisade de cormmunions et de priè- res brganisée parmi les enfants se continue et se développe, si possible eee
Le fête de Monseigneur au
| Collège |
Sa |:
taux des taxes
LÀ consiniction du pont avance. La ville à vendu des débentüres pour couvrir les frais de cette entreprise, au: montant de -#136,000, ‘au gouver- nermegit provincial.
|L'échevin Meléah est enrote à Ot:l
tai MT Melean ÿ représenté ja commission du port. Il espère obtenir quelques octrois en faveur de travaux #' faire eur la rivière Rouge Il est question notamment de faire enlevèr les piliers du vieux pont. Ces travaux l'aonneraient du travail À nos duvriers | fans emploi. en g
|
1
|les amendements à la charte. Cette année, les Amendéments sont d'impo”- tance secondaire, Le bill is pe sous peu. à En
Mort de Georges Lafrance
Georges Lafrance, citoyen bien con- nu de notre ville, est décédé samedi dermier-# l'hBpital dé Saint-Boniface. Le défunt était barbler de son état. 1 avait sa boutique sur la rue des Meurons, M. Lafrance était né à
| Saint-Pierre en 1895. Il était venu à |.
| Saint- Bonifacé il ÿ a une dizaine d'an-
Ram néés, Ti jouiséalt de Yémitié de to:s Que tous les aroateurs de pon thé}-|ceux qui le connaissaient. Il était. tre se donnedt rendez-vous au Coi-|membfe du Cercle Ouvrier Saint-Jo-
lège, le mercredi 25 mars prochain. Cling-dectes de François Coppée, cinq actes qui livrent à l'auditoire les por- trait: de’ Y'émbition, de l'honneur et de la paasjon. Drame où le vers ce l'aëteur d'ést que le jaillissement à; EP l'expression érbtive, où
labvxandrin somptueux flnmbole com-
me l'épée du héron, étincelle comme |
le dindème du roi. +
Comme grteurs, non de# débatants !
à ln voix étranglée et aux jambes fla- ‘ seélantes: MM. Charländ Prud'hom- ne, qui a dépassé, l'an dernier, dans soi ‘rôle de ‘vieux Wañg, uñe réputa- tion déjà très enviable; Lucien Des- . Chênes, dont nous n'avons plus à van- ter ]n soupleäse; Georges Ramackers, un habitué de notre scène; Charles Va- chon, que l'on retrouve sur tous nos programmes; Marcel Carbote, Gérard Laveillé, et j'en oublie.
De gentils petits vendeurs iront solliciter votré présence À cette fête Si l'on vous oubliait, ne nous boudez pas; vous'tfohverez consolation chez le portier du Collège. (
E.
Oratolre des Martyrs Lalliéte /HiBaints Martyrs Cana- diens/R été déliitivement fixée au 16 mars OR Ca ration, ; Léb.Mients des Martyrs seront sans
Mt gere d'apprefMpé, qu'il PT un triduum 24 #5 r les RR. PP. Paul
A i Schelpe.
“HN ét 15, lé soir, à 7 h,
‘30 n et salut. , Lundi, fête des Martyrs, gratid'mes- se à 7 h. 80 et le soir salut du T. S.
Sacrement. ee ——— ‘Lé concert du 19 mars .
‘ La Chorale continue de se préparer on Vue de son Concert du 19 courant.
L\ prôgramitie complet sera publié . L'on se sotvient du beau
5. LL Le concert. “La Chôrale a retenu services de Mme. Muller (n Beau). ‘Mme Muller est Foi ue |
seph presque” depuis les débits du cercle.
Le défunt laisse son épouse, cinq frères et trois soeurs: MM. Adélard
et Jean, établis À Saint-Pierre, Jules|-
et Guillaume, d'Adelmas, Sask,, et Noël, bien cofinu À Saint-Boniface; | Mmes Le Preille, des Coteau Station P. Q. €. Desent, de Montréal, | Bertrand, de Bathgate, N.-D.
Les funérailles du regretté défunt ont eu lieu mardi. matin À la cathé- drale, au rhilieu d'un grand concours de parents et d'arris.
Nous offrons à 1n famille éprouvée nos sincères sympathies. Û
D 5——
Séance à l'Académie Pro- vencher :
Jeudi dernfer, 5 mars, les élèves de l'Académie :Provencher ont offert à 8. G. Mgr l'Archevêque une séance à l'occasion de son anniversaire de naissancé.
Le programme comportait plusieurs ‘morceaux d'orchestre rendüs par por
} chestre de, MA cadérdie, Re mo Tdé chant variés exécui oe
ir. férentes classés, tels dos Lorraine”, réndie ave du grade VII, le délicieux Petit” Er. gôire; des déclamations, des mé, enfin un genre dde Ja "98 ble. Cette mosaïque ! Harmonf a eu le don de faire valôle les! ts des petits exécutants. La *. passée vite, car le tout marchait ton- dement. Le
Deux adresses ont été iües. À Sa Grandeur, Monseigneur n remercié les enfants et a félicité les Frères qui s'occupent de les former. Un bel au- ditoire avait envahi la salle de l'Aca- démie.
"m2 — —
Séance à l’Institut Collégial ….. Provencher
La séance mensuelle organisée par M. Armand Pämbrun, commissaire d'école, aura lieu le dimanche 15 ma. à 8 h. 80 du soir. Onanronce Rs: la dernière de la saison. programme-comporte des. cho- otre Ces ont été appréciées de notre population, à nous fait plaisir de féliciter la Com- mission scolaire qui a eu l'heuteuse idée de’ prémuter | à nos gens une bon-
| L'on soumeltra sous peu au conseih
et H.| | grand'messe
Pants, à qui avait été confiée a Prépa ra Clof de. den séanées, - “A ere. ment obtenu. un grand Kisane ; , Pre !T LL, q e F Orchest re du Club Kiwañis. % Let rius, Benoist, directeur: $ Les élèves de l'Institut ge Saint-Joseph.
Les élèves de institut.
Chansoh: “La valse des Alias”, Mile Ida Phaneuf, Variétés:
“La querelle des vieux", de Larrieur KXX.. É
Monologue pan.
Récitation : Sick”
Mile Marguerite” Mas- “When Pa ind Ma Are Gordon Dunn,
2 0 D 0—
Baptême
Le 8 mars Armand-Louis, mé le 17 février, enfant de Jean ; Bousquet et de Noëlla Nadeau. Parrain +t mar- raine: Henri ‘Bousquet et son énouse, née Apoltae Ducharme.
Sport
Jeudi dernier, nos ‘’midgets” ont gagné contre ceux de la Cathédrale. La partie ne fut guère intéressante. La triste condition de la patinoire pa- ralysait les plus beaux élans. Vier a
| compté l'unique point de Ia jouie dans | la troisième période. CCE Dimanche, congé de sortie après la
Le soir, à 5-h, téunion du Parle- ment. Le parti démocrate, mainte- nant au pouvoir, à élu M. Lois Gau- thier président de la Chambre et M Gérard Normandeau vice- président. Un bill pour là fermeture des théA- tres, le dimanche, a souleyé de vives oppositions. :
L à L
La Page du Collège paraîtra la se- maine prochaine.
Lauréats de février à
Philosophie II -— Diligence: Aimé Guilbert et Léveillé. . Excellence: Her- vé Comeau et Alfréd Faradis. Hon- neurs: Hervé Comeau.
Philosophie I: — Excellence: Nadeau et Bélanger. Diligence: Nadeau et Paul-Emile Bélanger. neürs: Paül Nadeau.
Rhétorique — Excellence: Armand Joyal et Adrien Jacques. Dilgencé: Joseph Carôn et Raymond Dion. Hon- neurs: Géfard de Ruÿck.
Bellés-Lettres — Excellénce: Geor- ges Ramaëkers et: Olivier Lafleur: Di- ligence: Olivier Lafleur et Antonio La- celle. Honneurs: René Jutras.
Versification — Excellence: .Paul- Bernard Brunet et Hilaire Gagné. Di- ligence: Jean Lambert et Paul-Ber- hard Bruhet. Honneurs: René Lé- tienne.
Méthode — Excelence: Dominique Dugas et Jules-Marie Dugas. Dili- gence: Afthur Lacerte et Dominique Dugas. Honneurs: Dominique Dugäs.
Syntaxe — Excellence: Joseph Bur- leÿ et Aimé Désrochers. Diligence: Julien Morin et Joseph Brunet. Hon- neurs: Joseph Burley et Louis Lahaie. . Fléments Latins “A” — Excellence: , | François Deniset et Aimé Lebleu. Di-
Paul Paul Hon-
[ligence: Alexandre Sabourin et Aimé
Dupas. Honneurs: Aimé Dupas et Louis-Philippe Corbeil. à
Eléments Latins “‘B" — Excellence:
Philippe Jean et Zéphirin Magnan.
Diligence: Zéphirin Magnan et Val-
more Boissonneault. Honneurs: Val-
more Boissonpeault et Paul Molloÿ. - à. sir S À
M Mafius Saraillon,
pas en L* nd
Excaiendé: Fer Jodoin et Eugiee Labelte, Dilfgence; Aiphopse Séuitètié:et Paul ‘| Saint-Gerrtair Hotmeurs Aïphonge | Sauretée: \ pt ,* # Ne : Junior Dontaireies. k _ Bnéel
VAGéréra. Guilbert, et Lis sa Ft
Ditigence : Gérard Gufibert et Lsèle Verfnette. | HonneËts: Gérard Gufl-
s
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Un mariage à l'eat
— La jeune fille quemons vous pré-
sentons est une nature d'élite: ellé a de l'esprit jusqu'au bout des
—— J'aimerais mietk qu'elle y ait
Q dé ou son crochiél à tapisserie.
Elle est femme. de lettres, Mou-
“sieur!
— J'AMEr mme de ménage. ‘Elle fait adairablement les vers. J'aifnerais miedk qu'elle les rire. Mais, éntend done, c'est une. femmê pr: 14 sûrem à la pos- térité.
2 ER quelle « ai marché!
Et :e Re tomba à ai. Au tribmmal
‘Un. veleur de vingt ans en police correctiénnéelle.
Comment, à votre âge, au début
üe la vie, avez-vous pu voler?
Le prévenu,, fondant en larmes. Si vous “saviez, Monsiéur le juge!… Pas de travail, pas d'emploi! tou- jours çomme l'oiseau sur la branche!
Le juge. — Ne cherchez pas à api- tôyer le tribunal! Quand un oiseau est sur la branche, il ne vole pas!
Chinoiserie
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Li était furieusement assailli par
sés créanciers., Un jour, ceux-ci étaient venus le ‘réclamer” grand nombre, qu'il ne restait plus dans toute la, maison un seul siège disponible. Survient uni nouveau cré- ancier, Le débiteur s'approche de lui et lui dit à l'oreille: f
_.— Revenez. demain, mais de très bonne heure.
Le créancier se, considéra comme
préféré aux autres et s'en,fut content. Le lendemain, peu après. l'aube, il revint, ainsi qu'on le, lui avait deman- dé, et réclama sôn- argent, \ — Oh! de l'argent; je n'en ai pas, lui répondit le débiteur. ai prié de
trouviez de quoi vous asseoir!.…: Entre voisines ;
Mme Brown, aux prises avéç sa voi- sine. — Vous feriez bièni de vendre vo- tre chien, Madame, Ma fille a été obligée d'interrompre sa leçon de chant, Hier, à cause dés hurlemeñts de cette sale bête,
Mme Smith, - Je ne puis rien, Madame. C'est votre fille qui a com- mencé.…. F
Lu à la devanture d'un marchand de comestibles: ,
Oeufs garantis traits, Poulets à l'intérieur.
Késerve intéressée — Votre fille est ‘très résérvée, elle baisse toujours les yeux pu vous recevez — Oui, Agutes-tèus qu'un jour « ee
2: trouvé-sur n° parer une | tré pa d'éducation qu "A faudrait parler ? No | 00
:| vêtir un! uhiforme plus convenable.
Terande tenue. On servit alors le po- À ne dans lequel le généralissime
mieux qu'elle soit
{ son ensemble dé regrettables déficien:
en si:
Si je vousF revenir.- aujourd'hui def grand matin, c'est à seule fin que vous }
etes pa
a
ôn vaudra lire et méditer ces rs tre faiblesse n'est-elle pas INT. Et | Animées d'ur benü souffle patriotique. : dans un magistral expoté de Ja situn-| et religieux et marquées au Es Lion, IF telève les câuses’ morales plb- {rate bon senà"@t d'une fie es: dr têt pe ere og ‘d'apiès lui, 28:T thon. ns 4 m1 raient‘princfpalement responsables du |: L'Ecole Sociale Populaire vient fnal dont hous:souffrons. Qu'on, par-| publier en brockure cette rernarquaë
bague. # Renseignement Monsieur Yageni. pourriez à vos" m kg re la gare? : C'est'en face de vous.
- En face?
ee = à monii ds vous peltettis vous tage où non toutes les idées de M'|ble étude. Elle te vénd 25 souûF TEE. retourner: Aion ellé. sera derrière! Minville —- ancien directeur de l'“Ac- lemplaire, 25 à dtuistine, $15 le cent, vous. ! F tion française” et profésseur à l'Ecolé| port en pluk,’ à” l'Action Paroissiale |
| Général cuite
L'ancién' généralissimd de l'armée austfohongroise, le général Anton von Galbotzy, vient de mourir; il était Yofficier le-plus mal habillé de l'ar- mée.
Un soir, À un diner de gala, il se vrésenta vêtu d'une simple vareuse. L'architiué Frédéric le pria d'aller re-
des ‘Hautes Etudes commerciales — 4260, que de Bordeaux, Montréal.
É pe ie. Pr fi naine
&C£e. Lee eu dprès, von Galgotry revint-en
nu
p ANT TUNER cout
Et ‘comme on s'enciamait: +
— Cen'ést pas mof que l’on a ân- vité à, diner, s'écria-t-il, mais, mon uniforme. Alors'je Jui fais déguster cet æxceltent potage...
- —— Mâge-des femmes
Une bonne vieille dame, n'ayant pas encore renoncé à toutes préten-| Lions, avait trouvé un moÿen assez ingénieux de dérouter les curieux qui lui demangaient son Age.
+— Eh! éh! répondait-elle avec un sourire malin, je suis plus près de soixante que de cinquante.
Sur la foi de cette réponse ambi- gué*on lui attribuait cinquante-huit bu cinquänte-neuf printemps. |
Lx bonne dame vient de mourir, et
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ces. Lu cause en est à l'enseignement .donné dans les collèges classiques. On y fait aux sciences une place trop minime. Et la bataille s'est engagée sur ce point entre tenants et adversali- res du système actuel. Mais voici qu'un nouveau combattant descend daÿs l'arène, Il élargit aussitôt le champ de bataille. ? Vous discutez d'instruction, dit-il, m'est-ce pas plutôt
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Le HR P Sean Marie * dde oM1i . “er Prince-Albert, rédacteur au “Patriote ‘ de “l'Ouest”, ‘préche ! ces saints exercices. Cémmencée à la grand'messe de dimanche dernier, la clôture de cetfe retraite paroissiale aura Leu 4 Ta Nc du soir, le 15 mars” :
La Société Saint-Jean haptiste
/'A T'assembiée du $ mars, une fois les rapports régiementaires acceptés. Ton a-parlé de Ja soirée du mardi gras, de en note canadienne et de ses autres mérites, L'on a parlé des coti- satiina: espérons que le mois prochatn tous nos angens membres se seront
mis en règle, auront payé là piastre
requise pour jouir des privilèges de
*
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bration de la fête nationale; si les projets en vue sont réalisés, personne
À
Pour l'école
Dés billets sont en vente pour la -| reprise des soirées.de parties cartes, le. 22 mars au soir. Mme Apollinaire Gauthier, l'organisatrice de cette soi- rée, au profit de l'école, a déjà recueil! de riches et nombreux prix. Alors, vous, messieurs: vous, mesdames; sous, mesdemoiselles, vous viendréz? Entendu.
nadiennes: Tres
Mercredi dernier,’ dans la salle de
‘Amicus Club”, 300, rue Main, avait ieu l'assemblée mensuelle de-là Fédé- ration. Après là lecture des rapports des différents comités, *il fut décidé de donner une partie de bridge-whist à Saint-Boniface, le metcredi 18 mars h 8 h, 20 du soir, dans la salle aca- démique dé l'école Provencher. ‘Fous les prix seront en argent. Mmes J. Daoust, J-A. Desjardins, H. Morier, C.-E. Landry en sont les organisatri- ces.
Les membres sont cordialement in- vitées,- ainsi que leurs amis. (Celles qui préfèrent jouer au bridge sont vriées dle former autant de tables qu'il leur’ sera: possible. : L'entrée sera de 25 sous.
Ajtrès l'ajournement dé l'assemblée, M'ne la présidente présenta À l'as- se.llée Mine W. Raymond qui nous lônn« une très intéressante causerte ayant pour titre: “Refofmons nôs sa- tons". À
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rt de AGE 4 en Jui | fa LU avec ec" le rêve de In mère geite A bonne “qui veut /en 41 foyer d'une Atmasphére idéale pr
‘enfants s'épanouirsent comme des nlury Kai de chaude rayomà de 100! doitir ct: een Jendgresse.. et'oû tous
ceurs d'une bienveilidnte. hospitänite Poër le profit membres qui n'ont pu se rendre. à | mblée pour en- tendre cette agréable causèrie, la Li- berté en publiera une partie dans son prochain numéro. =. E-R B. —— 2-20 2—
Le hangar de la ‘Western
Mercredi. un incendie a détruit avec : rapidité surprenante, à l'aérodro- me : de ‘Stevenson, le hangar de }n “Western Canada, Airways’, dans le- quel se trouvaient reïnisés huit aéro- planes, qu ‘on n'a pu sauver. Le ma- tériel météorologique a également été détruit. Les pertes, évaluées à $150.-
000, sont couvertes par les assuran- ces. Bix hommes qui travaillaient à ce moment dans le bangar ont pu s'é- chapper sans difficulté, mais ont vai-
die avec des extincteurs chimiques. Les pompiers n'ont pas été plus heu- reux à cause du manque d'eau, L'enquête qui se poursuit n'a pas encore réussi à établir la cause le] l'inéendie. Le courrier aérien de ce jour-là n'a pu partir le suir, mais le service a été repris dès le lendemain et ne sera pas interrompu
4
220 ————
Chevaliers de Colomb Conseil Provencher, No 2450 Le tournoi de Bridge annuel est commerticé dimanche dernier. Salle comble, enthousiasme, rivalité et beau- coup de fumée! Trente-deux clubs se font la lutte en cette première ren- contre, La fin d'après-midi voit plu- sieurs favoris déçus dans leurs espé- rances, entre ‘autres: Ferland-Buote Desjardins-Tétrault, Côté-Ed.” Blan- chard et L.-P. Gagnon-Raymond. Il reste toutefois le prix de consolation! Le tournoi se continue dimanche pro-
chain, A * + L}
La première assemblée régulière du Conseil du mois courant-aura lieu de- main, jeudi. | À
e _ . . Dans la Ligue de Quilles, la série finale, se termine demain soir Le championnat estsencore dans la ba- lance, Trois clubs -— Millette, Côté
et Gatien -- se disputent la première
pement essayé de'combattre l'incen…
les étres qu ellé aimé viennent pour |: Yt2ouver la paix et toutès es : dou !:
ES Æ]
place, et chacun de la réclamer haütes:{
ment. Les paris sont ouverts et les amateurs sont assurés de finales int$- ressantes.
Jeudi dernier, B'ain fit encore par- ler de lui avec 526 points, et Ernest Gagnon en fit tomber 202 dans la troisième, Et malgré ce -beau tra- vail, le Club Desjardins rie put gagner que deux parties contre le Club Mil- lette! On dit que Joe eut une fai- blesse dans la deuxième, et manqua,
ainsi, une belle: chance d'arriver aux finales.
Suit le résultat détaillé: Club hr gun — Blain, 526; Col-
Travail de t ie vienne Pour.ceux qui meuren
Dentiste A DES PRIX REDUITS FRE RE es {nd eompiétéeg te fates dehors Écrits ||
és dèm: Parstenauts. 1 peu de. Lu ot ve
1755, 729, 794-2278. «
g" Laroque — Mercier. 412;, Pal. Hi
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LA LIBERTE No RAP AT LEA Wihnipeg.. Man. 11 mars 19 NATURES u . _— a en x +00 ne —— À sos * lan ©. *, lie ©. ”. ste. ie né AT. TE 1.28 PXL_ TE s | s" ; QUE (Para % nu Matos. aoubé qu F4 les En Airaonte | | - avec les no hot? du printemps ‘ | ù «t { :E nouvel 2 de forme plus haute! L’ élégant Jacet à ocillets! se soulier à courroie ajouré! Tous les nou- } / veaux modèles di printemps adoptés par Paris sont ici — fabriquès pour Eaton dans les cuirs les plus fins, ; des formes les plus parfaites et vendus à des prix modiques. L Des styles élégants pour dames qui requièrent une chaussure corrective sont inclus dans ce choix, LP k S 9” «t S 1, à ‘ CSL) *
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À: s r ‘ garni de jolies perforalions de fantaisie et d’appliques A
. Ce gracieux eécarpin emporte sur tout |: en cuir réptthe: Talon ‘de hauteur moyenne très con- ù
du printemps par sa nouvelle Torme hauté très él ortable pour le sua. A
,® gante: C uir verni ou cheyreau noir très fin. e DEL. CR (
tnt 7 de jus Etes in Gore” .
» Joli Escarpin P \ 4 « ‘ \
s! | à
MA Ce souBer attrayant sera le favori des dames qui , \, À ; es requièrent un support des pieds. De coupe parfaite, F : Escarpin d'apparence jeune dont la distinction est chevreau noirou brun. è if accentuée par une combinaison de chevreau brun ou NT * noir et cuir fini reptile. Talons minces et très élégants. Soulier à courroie l . , L À [A ' A F s ; Le Lacet à oeillets PE: u 0 |" Î 0 f Le 3 H ‘Or Ce soulier à courroie très élégant tire sa: distine-: Lacet à“ocillets pour dames qui aiment joindre lion de sa simplicité même et d'une courroie étroite | l'élégance au confort! Souliers dé coupe parfaite, che- * | houelant au centre. Garni de motifs de fantaisie, -Lar- le il vreau noir où brun, avec support correctif, geur AA à D. Poinlures: 3 à 8. AU [] AT “ 0 . f p j h £ (4 4 3 k s Nos. clients de langue française recevront les services courtois de commis français. “ A E @ Heures de magasin, 4 : Heures de magasin, : { sns%asn s0 & 8h%AaSh30, À ep û vu ! y compris le O ren y compris le H samedi: x samedi: rl WINNIPEG CANADA or â #4 m7 LOL. TS — “mme” Lee 2 ne 2. ee : _
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répond enfin. C'est celle
aussi!
TE Comment 7... terne -— Mais oui, c'était la sienne... nn
il était jeune!
Club Millette — Bergevin, 28h: Pi- card, 1396; Vermette, 458; Marquis, D; Miniette, 429; handicap, 365. TO- taux: 612, 742, 692-2046, ; “Le Club Desjärdins gagne deux. *
* LA | V Club CGatien — “Laurendeau, 419; pe bé 881; Grondines, 470; Gatien, ; handicap, 234. Totaux: 650, 678, 6% — 1962. r
i
Air lès Deby ‘osmestls “+. VOysit
tant bien moi-même, je pense que| c'est rmôn devoir de vous râconter ce |. qui suit”, écrit M. Michael Kozlowski, de Whitkow, Sask, . “Tous les deux nous étions souffrants depuis de nom- breuses années par suite d'étourdis- sements, de constipation, de gaz d'es- tomac et autres. Après avoir vaine-
r, 442; Boismenu, 109:-John Doe, 289; Laroque, 380; handicap, M4, To- taux : 614, 640, 592—1846. ; Le Club Gatien gagrie trois. | Club Roy — Carrière, 453; Dostert, se. eee rs Roy, 480;
in ana
et commençâmes à faire Novoro du Ur Pierté Voie 4
Eu Ce —
Le forain hésite quelque temps, puis | je voudrais Dénantir à tous ceux ; qui souffrent.” de Charlemagne gétale de confiance produit un excel-
rna femme en bonne santé et me por-|.
ment essayé toutes sortes de remèdes | pen rag g afo |
impuretés du système. Beuls les agents locaux désignés par le Dr Pe- ter din auf .& Sons Co, de cago,
Cette préparation vé-
__ Responsabilité
7 ne vois pas de mal à celà; moi!., ‘ne prenils pas de mal à cela! L'on hausse les épaules — comme pour se libérer d'encom- brants principes — 1, l'âme blottié dans une fausse inñiocence, l'on ouvre le livre malsain, l'on court au plaisir dangereux : “Je ne vois pas de mal à cela!" Petite * phrase banale et traitresse. Que de lâchetés, que de compromis. de conscience ne couvre-- ellé pas! Au fond, personne n'eët dupe. Cha- . cüun sait fort bien que si l'on ne voit pas à lelle lecture, à télle sortie, à telle mode, le péril que
+
l'Eglise divinerment éclairée signalé, c'ést que -
l'on n'y regarde guére-ou que l'on détourne les + yeux... peur d'y voir!...
Et tandis que l'on se leurre d'excuses [aci- les et dé beaux prélertes, par sa faute, lx raré- faction de l'atmosphère chrttienne s'acéentue, la contagion du nidl se répand, des âmes fai- bles que l'exeniple plus que les enseigne- ments oriente et entraine plongent un peu lus avant dans le tourbillon de la mondanité,
, dés extravayances et de la sotlise. 4 “Tant pis-pour elles”, diles-vous? Tant à pés pour nous aussi; car, que nous le voulions on non, nous sommes responsables du moindre le nos acles el de ses répercussions indéfinics “hits les âmes des autres. . “ID y a pas d'action insignifiante, écrivait réc emment Kadelte; en chacuné il y a des ge e - mes de vie où de mbrt.” M: l'abbé Groûizx, je crois, disait. de même éosieeent: “Save?uous quel sera dans dix ans volre siprême regret À L vous ètre rendus meilleurs, et de vous ire
é SE ee ARRET
LE DINER | DÉS | © ECOLIERS
Losciée d'écolfäPre dont gbligés, par Ja distance qui les sépare de l'école, de diner hors de la maison. D'autres doivent diner à l'école pen- dant l'hiver, à cause de là tempéras ture.
Poule: propre.
écoliers.
dommage d'en
fants et leur préparer un goûter con- venable et substantiel
aux écoliers.
tard, lis n'ont que le temps de s'ha- biller, de faire uné toilette souvent: très sommaire ‘et déjeuner à Id hate et quelquefois même-tts ne dè pas dù tout, fin de pouvoir étudiér . quelque. peu et ils partent pour la | classe l'estomac vide ou à moitié vide. S'ils doivent diner à l'école et qu'ils n'ont qu'un diner préparé avec insou- ciance et se composant invariablement
ture con Les f
liers_…
à la mélagse, il est impossible que ‘à oranges. santé de ces enfants se maintienne en bon état.
L'enfance a | besoin d'une” bonne nourriture. pour Vivre et se bien déve-"
malingres et pâies et seront un ter- la tuberculose .
41 faut donc s'arranger de façon que les enfants qui sont obligés de diner à l'école fassent un repas se rappro- chant autant que possible de celui
Cela un pes FAAREre
framboises.
ITS.
s'S
‘y aura eu, par votre faute, én d'autres -qué
parce: que, précisément, l'on à trop 4h
" sairés,
Ce sera de ne pas.
À roùt. largement honneur. La maman devrait avoir soin de ÿle. ‘er une serviette dans le panier à F' lunch ée ses enfants, afin qu'ils puis- nt déposer leurs aliments sur ‘une
Une bouteille de lait devrait aussi toujours accompagner le diner des A ln campagne, facile de s'en procurer, qu'il serait priver les bambins. On devrait s'arranger de façon à ‘I faut :done .s'oecuper de ces en- | jonner de temps à autre de la soupe! Les bouteilles mos” conservent parfaitèment jus- Souventes fois les enfants se lèvent qu'au midi la . pe tempéra-
tés y à Lui au.
Vôict qüelques suggestions qui vous aideront, chères lectrices, à résoudre le problème du dîner de vos écokers:
‘Sandwiches au jambon — ceaux de gâteau — pommes.
Petits pains: chauds au beurre . d'une couple de tartines au beurre où morceaux de tarte aux confitures — AR; €
Sardwiches aux oeufs — cuites — biscuits. .
Oëuts bouillis sur pain rôti — tran- rain tout’ préparé pour Téclosion 4e! ches dé pouding -— oranges. :
Taïrlines au beufre d'érable ou de Le dinef étapt le repas principal, | pistaches — briochés — confiture aux
Potage chaud — tomates et À la laitue — pâté aux pommes où aux confitures. . NUS SOUS OL TOR — vase
Oeufs au lait — peéits: fours — cé- leri ou concombres — sucre à la erè-
Enân, 1 y à une itaité del mets
au-dessous "+ ce que Dieu attendait de: voris: mais non pas surtout à cause de vous, qui déjà
‘relèverez votre coeur par votre regret et par
volre pénilence, mais à cause de loultes les ämés que vous aurez touchées el que vous aurez blessées par votre médiocrité morale. 1
vous, moins de foi gardée, moins de volonté aflermie, moins de ferveur morale. entretenue el peut-être à la place de la foi, le doute: à la place du généreux vouloir, la défaillance: à la Plüce de la ferveur, l'abandon total au mal.
“Oh! que ne sommes-nous plus fortement assaillis par cette angoissante, mais fééonde vérilé! Comme Les bons aurdient plus grand souci de devenir meilleurs! Avec quel entrain magnifique lés an décidéient de se faire apôtres!”
Faisons nôtres ces nobles pensées. Qu'el- les opèrent ën nous les transformations néces- Qué l'on nous sache, sdns équivoque, du parti de celles dont la volonté du bien ne se laisse ni entamer par l'égoïsme, ni séduire par la vanité, ni déconcerter par les criliques ou les sourires, mais qui croient, d'une croyan- ce qui éclaire et exalte l'âme, que la femme a le devoir d'épurer la vie sociale comme elle a le devoir de sanctifier la vie de famille.
C'est te parti également de celles à qui une douce expérience enseigne bientôt que plus la vie est sérieuse, plus elle est belle, plus. elle esl riche en joies intimes el profindes, plus un bonheur vrai l'illumine.
: Annelle SAINT: AMANT
“L'Art d'être Heureuse”, nou - En vente à la “Liberté” et dans #1 40 r eæem phaire franco.
Extrait de velle édition. les librairies.
— _—… mahhomnenr pente
Quelques opinions de fem- mes de lettres sur ‘‘L’Art d'être heureuse’’
Quel beau livre que “L'Art d'être heureuse’, et quelle femme d'élite fut Annette Saint-Amant!
Françoise MICHEL. (L'Action Catholique) L1 L] .
Ce petit livre révèle une Atne excep- tionnelle. J1 touche à toutes les si- tuations, à toutes les plaies. Il a re- mède à tout.
, Michelle LE NORMAND, (Le Devoir)
Annette Saint:Amant à pratiqué l'Art d'être heureuse avant de l'enséf-"
ner äüx/autres, ét ellé apprit Egale- metit à raconter dans uné langue cit: re et précise tout ce qu'elle’ voit et ressent en face d’une belle nature au- tre que celle de sa terre natale, mais dont ellé comprenait les charmes.
GINEVRA (Es pm).
il est si
“ther- d bp ère Aioh- r des éco-
mor -
“L'Art d'être heureuse”, hou volu- me de 260 pages, se vend $1.00 franco
pommes aux bureaux de la Liberté et dans les
Petits pâtés au poisson - galetie eus + ÿ D D
— ( ou pruneaux. À" =
— tire à 14 mélasse ou autre RECETTES è
Pommes de terre au gratin
cuire des pommes de terre à Qi salée; épluctiez-les et passez- les au presse-pürée. Lorsqu'elles sont en purée fine, ajoutez quatre jaunes | lement d'oeufs et deux- blancs: mêlez-y un peu de fromage râpé. |: à Versez dans un plat bien beurré, — | allant au feu, saupoudrez de fromage, mettez au four, servez quand les pom- on M
leur. DR pe
sandwiches aux
de tradüire: ce
l'oeil
antrait me
she
e
C'est que nos yeux ne s'arré- tent à rien, ni vôlre esprit.
Si l'on vous demandait au retour d'une promenade, d'une randonnée à travers champs, “fte vons avet vu, éprouvé. sénti, votre bagage |: d'idées et d'impressions serait, je le crains, bien ‘pitoyable.
‘La nature est sémbläble à un film cinématog ds où se dérôule une multitude de ta-|,ee bledtrx, où s'enrégistre une mul- titude de sons. Pour s'emparer de ces nuance%. diverses des sons, de ‘celle variélé de cou- leurs, il faut observer, c'est-à- dire apprendre & voir et à en- tendre.
de bots derrratidefai dont, pe- tits amis, d avoir sans cesse ouvert, l'oreille tendue, l'esprit attentif. Tout ce qui vous frôle et vous entoure Jour- nit matière. à une riche cueil- lette d'observations. Apprenez ä voir juste, à diseèrner les
moindres bruits. à ne rien lais-
ser passer err classe, au foyer, dans la rue, én promenade. L'observation minutiense porte tant de plaïsir par ses dé- couvertes, elle enrichit si puis-
samment pos faé sullés intetlec:
tuelles, qu'après en avoir goûlé
les joies nombreuses, s'accroît le désir dé la recherclie, le be-
soin de, l'éffort scrutateur.
Devenir savant, n'est-ce pas vôtre rêve à tous? Si vous ajou- tezl observation à votre pro- aramme quotidien, cé rêve ne tardera pas à devenir réalité. l'observation apprend à connaître les hom- mes, mais elle révèle aussi bien des choses que les livres n'en-
Non srulement
seinnent pas.
Pour vous aider dans vos
premières recherches, écrivez-
moi tout ce que vous voyez de
nouveau sous le tel, prinfünier. Arbres. oiseaux, ruisseaux,
fums, jeux dans la rue, autant de sujets dignes d'attention qui vous forceront au travail pér- sonnel. base du ss ant
ment de soi-même.
MERE-GRAND.
UN DÉSIR EXAUCÉ
“Il était impossible tue & trouver un
garçon plus paresseux, que Maurice.
Les punitions pleuvaient en vain sur lui; il continuait de se montrer l'élève lé plus dissipé, le plus fläneur de la
classe,
— Bi tu persistes ainsi, Maurice, lui dit'un jour son père, M. Morand, je te préviens que tu travailleras pen- dant toute la durée des vacances pour
Maurice ne tint aucun compte de cette menace et finit même par l'ou- blier tout à fait. A la distribution des prix, il n'obtint pas le moindre accessit. Le lendemain, toute la fa- mile partit, pañr JA fDarmaste page des Trémart, kate PAR tuel- |.
r suivant, le pe- coùrir sur. le
Lt garcon ap
Che rs pelils “ati, prie: WU2e j jaéronte “duns les: vastes pe du}
Lade fois: . “En effet, répondit tranqu'l'en.ent:| -
ap-
cahiers. . Tu vas l'assepir là, Maurice, lui dit son père, et te mettre:.à la besd- gne: tu feras les devoirs dont voici la liste. Je l'ai tracé un: programme pour chacun des jours de la semaine. Maurice, suffoqué, regarda ce pro- gramme: . - Mais, bégaya-t-il, il y a là au moins pour ciñq heures d'étude cha-
M. Morand, tu travailleras deux he.’ res chaque matin et trois heures cha- que après-midi.
Maürice, désolé et furieux, se ré pandit en plaintes et en lamenta- tions: exiger de lui cinq heures de travail quotidien, c'était horrible, af- freux! 11 n'y résisterait pas, il tom- berait malade! Et tout cela pouf ap- prendre un fatras de science qu'il dé- testait et qui ne servait à rien. 11 était le plus malheureux de tous les énfants!….
Et tôut à coup, désignant à son père un petit garçon déguenillé qui raccommodait un filet, assis sur le quai en face de leur maison, il s'écria:
- Voilà un enfant qui est heureux! On ne le force pas à s'instruire, lui. Que je voudrais être à sa place!
-— Je vais tâcher de te contenter, mon fils, répondit M. Morand.
Bientôt, sur ses orüres, l'enfant dé- guenillé fut introduit dans le parloir. Aux questions du maître de la mai son, il répondit qu'il se nommait Pier- re et qu'il était mousse au service du pêcheur Thomas. |
M. Morand lui proposa de changer
de position avec son fils. Pierre crut |: d'abord à une plaisanterie; mais quand
il vit que c'était sériéux, il accepta
Pierre. Il eut bien le coeur un-peu
temps livres et cahiers, il se consola, rempli d'enthousiasme pour son nou- veau métier, qu'il jugeait romanes- que. et poétique.
Son, maître l'emmena dans sa mai-
enfants en-bas Age jouaient et se dis-
table paternelle. :
dans unelsoupente obscure.
k
avec empressemeht. Maurice fut donc confié à Thorñas en remplacement de
gros en quittant la jolie villa pater- nelle, mais comme il quittait en même
son étroite et misérablè, pleine d'une odeur de poisson à faire frêmir. ‘Trois
: L'heure, 4 diner "arrivée: maurice! [& manges du,hout,des dents une soupe, au poisson et un morceau de froma- ge qui lui firent amèrement regretter l'abendance et les mets choisis de la Puis, Thomas l’en- voya coucher sur un lit @e varech,
A. 11 heures de la nuit, le pêcheur le réveilla pour embarquer au moment
Mère-Gtand, nous somnies mainte- nant tendus dans le carême, dl ue faire des pénitences. Chaque soir, l'égttse, il y a les complies; nous F allons pour faire smile la prière du soir. L
Mon ‘chez nous” est bien agréable; üne niñison blanche et une étable rou- ge composent là ferme. Je trouve cela beñu et surtout c'est si bon chez nous!
Je ‘vais toujours à l'école avec ma petite-soeur et mon petit frère; noûs avons un mille à marcheï; cela nous donne de l'exgrcice au grand air.
Nous, sommes maintenant à dé- brouiller des participes, je m'efforce pour le fameux prix en vue, c'est À Qui l'aura; ça nous domioqie l'émula- tion, ce prit
Votrè petite-fille qui prie pour vous pendant le saint temps du Carêmeé,
NX Irène LUSSIER. se.
: JOYEUSE FÊTE!
. Félicitations et voeux de bonheur aux petits amis. qui féteront leur an-
versaire de naissance cette semaine :
12 mars
pucienne Grenier Saint- Léon, ans. À
Adelphinë Boulet, école du, Sacré- Coeur, Dunrea, 10 ans. Jeannette Gosselin, Saint-Norbert. Annètte Carrière, Saint-Norbert. Alfred Dodds, Saint-Lupicin. Gérard, Saint-Amant, 7 St- Boniface, 12 ans.
: 15 mars
. Marie-Ange Breton, Sans. \ Agnès Choquette, La Broquerte, 15 ans. David Lamothe, Säint-François-Xa- vier, 12 ans, Louis Poirier,Jardin-de l'Enfance, Saint-Boniface, 8 ans.
15
La Roche,
Bonne et chère Mère-Grand,
14 mars : Je vous-écris pour la première fois, og Trudeau, rde-CRimeR 10 ya nù doi i du: tout. Us ° 15 petite fille de ma classe. m'a dit-qu'il
y avait une vieille Mère-Grand qui s'oceupait de tout le monde entier. Je suis bien contente de savoir cela.
Voilà un an que noùs sommes ici, nous aimôns beaucoup notre nouvelle place.
Yvette Alary, Saint Norbert. Laurent Desjardihs, Jardin de l’En- fance, Saint-Boniface, 8 ans. . 16 mars Marie Gosselin, Saint-Norbert. Ida Todd, Saint- François-Xavier, 14 es;
Votre -petite-fitle inconnue,
Gabrielle THERIAULT. 0 «% 0
à ,J Ecole du Sacré-Coeur, oi |" ‘le 27 février 1951 Chète -Gratid,
Vos petits-enifhhits sont fiers de vous ‘savoir revennie à notre charmant petit coin, Moi, je me trouve plus heu- reuse qu'un autre, dar j'ai le bonheur
17 murs
Donald Todd, Saint-François-Xa- vier, 8 ans. 18 mars
Thérèse Trudeau, Ile-de-Chènes, 7 ans. :
Cécile Boiajoli, ans.
Roland Leduc, Jardin de l'Enfance, Saint-Boniface, 9 ans.
Victor Pelletier, Jardin de l'Enfan-
La Broquerie, 10
Depuis que je vous al écrit, je suis entrée dans le grade V; aussi malgré les espiègleries que maman me repré- che souvent, j'älme beaucoup l'étude. Cette anñée _pour la Rrebèee fois je
passer
de frahçais:. je vais bien travailler pour réussir et faire plaisir à mes
Jeanne PAR EN Saint-Léon, est heureuse de vous faire part de la nais- sance de son petit frère, Alexandre,
y UN: à, y V4 ULATTI ES MOT. 4
Fa. tous Îes puteitante “got: les nônis suivent, qui ont bien voulu m'a. dresser de grandes pages aux mille |: nuances remplies d'amitié, de conf- dences, de fleurs, un gros merci plein d'affection. ‘ ‘ ï MERE-GRAND. Juliette de Moissac, Saint-Paul, Aa Gabrielle, Thériault, Tangent,
7 Tangent, Alta, 27 février 1981
de vous-conniaître personnellement. 7
:.: "ASuité et Ain) l'obéisanner aux directions et prescriptions de l'Eglise Cette. conformation du mariage et "quelle une restauration du mariage ne peut pas être efficnce, suppose que tous peuvent discerner aisément, avec the certitude ferme et sans erreur ; ; queller sont ces lois. . Or, ii n'est per- fonnme qui ne voie à combien d'illu- Mots on donnerait accès, et com nen d'erreurs se méleralent à la vérité 4i t'eela était laissé à la découverte de thacun, à la seule lumière de la rai- "T'HO, où. ai c'était recherché à l'aide — d'une interprétation privée dé la vé- T "té révélée. Bi cette eonsidération vhüt pouf bentcoup d'autres vérités de l'ordre moral, pourtant, il faut y ‘prêter une attention particulière en ce qui concerne le mariage, où le plat- sir sensible peut facilement envahir la fragile nature humaine, la trompcr ti séduire, Et eela, d'autant plus que l'observation de In 101 divine ixige dés conjoints des sacrifices parfois difnciles et prolongés, auxquels, l’ex- périetice le prouve, un homme faible éppone autant d'arguments pour se ME justifier de ne pas observer la loi. Aussi, pour que ce ne soit pas une fietion où une corruption quelconque, imais une connaissance véritable et authentique-de la lof divine qui éclaire leu esprits et dirige les mioeurs des homme, 1] ekt nécemtaire qu'à la dé- votion envers Dieu et au désir de le « servir s'ajoute une filiale et humiie obéissance envers l'Eglise. En effet, t'est le Christ Notre-Selgnèur qui à L lui-même établi l'Eglise maîtresse de sé té, même en ce qui regardé la con. duite et l'ordre des moeurs, bien qu'en vette matière beaucoup de choses ne soient pas, par elles-mêmes, inacces- sibles à la raison humaine, Car de même que Dieu, pour les vérités nn- turelles de la religion et des moeurs, a ajouté la révélation à la lumière de la raison, afin que ce qui est exact et vrai ‘puisse être connu, même dans ‘la condition présente du genre hu- ‘jus. ANA, par tous aisément, avec une cer- ‘titudle ferme et sans mélange d'er- “reur” (Conc. Vat. sess, LIT, €, Il), ain- si, 11 À étabii duns le même but, l'Egli- se comme gardienné et maîtresse de … toute la vérité, tant de la religion que des moeurs. Que les fidèles lui obets- .. sent donc pour garder leur esprit de l'erreur et jeurs moeurs de la corrup- tion et: qu'ils lui soumettent leur és: prit et leur Âme, Et pôur ne passe ‘priver eux-mêmes d'un #égours aecor- dé par Dieu avec une si grande bonté, ; la doivent montrer cette obéissance » non seulement envers les définitions plus solennelles de l'Eglise, mais aussi 1 », dans la mesure qu'il convient envérs 1 les autres Constitutions et Décrets qui
ax M." Par
…
\
“
divines, Î'est souverain: | mpôr- lant que les Adètes. * bien ins- traits du mariage, par un éhseigne- ment oral ou écrit, non pointiune fois en passant ni à l4 légère, mais fré- quemment et solidement, au moyen d'arguments à ln fois claire et pro- fonds, afin que ces vérités traversent l'esprit de part en part et pénètrent jusqu'au fond dés coeurs. Qu'ils sa- chent et qu'ils considèrent. souvent quele sagesse, quelle saintêté, quelle bonté envers les hommes Diet a mon- trées, soit en instituant le mariage, soit en le garantissant par de saintes lois, et plus encore en l'élevant "d’unè façon merveilleuse à la dignité de sacrement, par quoi une source si abondante de grâces est ouverte aux époux chrétiens, qui peuvent airisi, 21 toute chasteté et fdétité, obtenir les hautes fins du mariage, pour le bien et le salut non seulement d'eux-méê- mes et de létrs enfants, mâis de la soctété civile et du genre fumain.
Or, si des ‘auteurs modernes se vouent tout entiers À la destruction du mariage, pervertissent les esprits par leurs discours, leurs livres et leurs brochures et par toutes sortes de pro- cédés, corrompant les coeurs, ridicu- lisant la chasteté matrimoniale, cou- vrant de fleurs les vices les plus hon- teux, vous devez avec d'autant plus d'énergie, Vénérables Frères, vous que “l'Esprit-Saint à placés comme évé- ques pour régir l'Eglise de Dieu, qu'il A acquise ay prix de son sang” (Act. XX, 28), faire tout votre possible pour que (par vous-méêmes et par les pré: tres qui vous sont adjoints, comme aussi par ces laïques d'élite unis à la hiérarchie dans l'exercice de l'aposto- lat et formant l'Action catholique, que Nous souhaitons et récommandons si vivement), tout soit mis en oeuvre afin-d'opposer-in vérité à l'erreur,-in spléndeur de la chasteté À la noirceur du vice, la Hberté des enfants de Dieu (Joan., VIII, 82. Gal. V, 13), à l'escla- vage dés passions, la pérennité de l'amour conjugal et du serment sa- éramentel inviolé jüsqu'au bout à la honteuse facilité des divorces. ,
Par le rejet des fausses théories et l'observation de la chasteté conjugale
Ainsi les chrétiens rendront grâces à. Dieu, de toute leur âme, d'être liés par son commandement et d'être objli- gés par une force si suave à s'éloi, gner le plus possible de toute idola- rie charnelle ‘et ‘de tout ignoble es- clavage du plaisir.” Is sé-détourne- ront de toütes leurs fotces et ‘s'écar- teront tout à fait de ces abominables maximes, qui, pour la honte de la di- gnité humaine, de vive voix ow par écrit, circulent actuellement avec le nom de ‘mariages parfaits” et qui font de ce soi-disant rhariage parfait un ‘mariage dépravé”, commé on..l'a | dit aussi et à -bon droit.
Ÿ
br “he en pa Lu Fe à NU È ” * + Ci Ne : #
lations, du saint cardinal Robert Beï- larmin, qui avec d'autres théologiens
lorsqu'il
s'accomplit -
accompli. C'est; en effet, un
est un sacrement du Christ
l'Eglise”: (8. Rob, BoBarmin. “De con- troversiis”, y. JI. “De matr. contr.”,
Il, e. VL) Sans doutè, pour
grâce de ce sacrement ait son plein effet, il y faut aussi, comme nous l'avons déjà dit, la coopération des époux, qui consiste, en ce qui les con- cerne, à faire sérieusement tous leurs ettorts pour remptir teurs-devoirs. Dec même que, dans l'ordre de la nature, les énergies que. Dieu à répandues n'obtiennent leur pleine efficacité que
si les hommes les cultivent et
veloppent par leur propre labeur êt leur industrie, sous peine de n'en re- tirer aucun avantage, ainsi doit-on, par une application et un travail per- sonnels, faire: fructifier les énergies surnaturelies déposées dans l'Ame par Que les époux se gardent donc de négliger la
ta réception du sacrement.
grâce de leur Sacrement, ‘‘qui
eux” (Fim.’IV, 14), mais que, veil- lant avec soin à l'observation, toute laborieuse soît-elle, de. leurs Gevoits, | ils expérimentenñt, de jour en jour, la force ltoujours plus efficace de cette Et lorsqu'ils sentiront peser plus lourdement sur eux le poids de Jeur-condition et-de leur-vie_-qu'ils ne perdent pas courage, maïs qu'ils à eux-mêmes ce que l'apôtre saint Paul, à propos du sacre- ment de l'Ordre, écrivait à son éher disciple Timothée, accablé de travaux ét d'injures: “Je te recommande de ressusciter la grâce de Dieu, qui est en toi, par l'imposition des. Dieu ne nous a pas donné, en effet, un esprit dé crainte, mais de force ‘et
grâce.
s'appliquent
d'amour et de sagesse.” (Tim., 1, 6-7.) Par une préparation convenable.
au mariage
Mais, tout cela, Vénérables Frères, dépend en grande partie de la con- ne préparation, éloignée et pro-
é, au'mariage., De fait,
peut nier que c'est déjà au temps de l'enfance et de l'adolescence que se
prépare, dans les âmes des
gens et des jeunes filles, le fondement d'un mariage heureux ou la ruine d'un Mariage malheureux, Car ceux qui, pendant le temps antérieur au maris- ge, $e recherchent égoïstemett en tou- tes choses et consentent à leurs hon-
déré sous deux aspects: premièrement, secondement, dans sa permanence, après avoir
ment semblable :à l'Eucharistie, qui est sacrement non seulement au mo- ment de sa confection, mais aussi pen- dant sa.durée postérieure: tant que vivent les conjoints, leur communauté
la jeunesse doivent faire le plus grand cas de ces dispositions, préparant tout r- qui-est bien, mettant en garde con-
dommés dans Notre Lattre Encyclique eteleur l'éducation: “Il faut donc, dès l'âge le plus tendre, corriger les incli- nations déréglées de l'enfant, déve- lopper et discipliner celles qui sont bonnes. Par-dessus tout, it importe d'éciäirer l'intelligence et de fortifier la volonté au moyen des vérités sur- naturelles et avec le secours de la râce, sans laquelle il est impossible de dominer les mauvaises inclinations et d'atteindre la perfection requise par l'action éducatrice de l'Eglise, de cette Eglise que le Christ a dotée, en toute perfection ét plénitude, de sa divine doctrine et des sacrements, instru- ments efficaces de la grâce divine!" (dæett. Encyel, ‘Divini jlius Magistri”, 31 déc. 1929.)
En ce-qui concerne la préparation prochaine d'un mariage heureux, il faut veiller avec grand soin -au choix du conjoint; c'est de ce choix, on effet, que dépend l'heureuse issue du ma: riage, puisque ce conjoint sera préci= sément pour l'autre, ou d'un grand secours ans l'accomplissement chré- tien des devoirs de la vié matrime- niale, où au contraire se présentera comme un danger et un obstacle à cet aecomplissement, Pour n'avoir pas à déplorer toute la vie les tristes résul- tats d'un choix inconsidéré, il faut que eeux qui veulent contracter mariage délibèrent mûürement sur le choix de la personne avec laquêlle ils vont se lier pour toujours. Cette mûre délf- bération doit d'abord porter sur les lois de Dieu et de la véritable religion du Christ; ensuite, il faut faire ré- flexion sur le futur conjoint, sûr les enfants à naître et sur la société hu- maine et civile, qui sort du mariage comme de sa source, Qu'ils implo- rent aussi l'aide divine, pour faire leur choix selon la prudence chré- tienne, et non pas sous le coup d'un désir aveugle et indompté, ni poussés par quelque bas intérêt ou quelque rlautre vi} motif, mais par une vérita- ble et droite affection et un amour smcère à l'égard du futur conjoint, et recherchant les fins pour lesquelles Dieu-a institué le mariage. Que leur choix ne néglige pas non plus les pru- dents conseils de leurs parents, dont la meilleure connaissance et expérien- ce des choses les prémunira contre de pernicieuses erreurs et. fera descendre sur'léur mariage les abondantes bé- nédictions attachées au qüatrième commandement: “Honore ton père :et ta mère (ce qui est le premier com- mandement de la promesse) pour que tu sois heureux et vives longtemps sur
sacré-
et de
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les dé-
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Îdes infirmitès de.ceux qui manquent | : * est fortes Of ‘ième du S v É ” Ré ! ‘
1 | av Seigneur lui-même, au jour du fi
le monde voit quel grave:périt peut naître de là pour la sécurité publique,
Winnipeg, Man. 11 mars 1991
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© te Livre de Recettes Contieit près de 200 LEP 4 À son égard, comment la charité de Sen par st ET ARtec ces Dieu demeurera-t-ellé en Ii?” «1! Cngednr Re manques par à 19 certe an times png Joan, III, 17.) : couvrir frais de port. Lo \
The CANADA STARCH 00. Limited, Montréal
Que si les moÿens privés ne suff- : ee
sent.pas, cest à l'autorité publique
lès époux, une condition humaine et digne. FE
En effet, ni les familles, surtout cel- les qui comptent de nombreux enfants, sont privées d'un logement convenx- ble, si l'homme ne peut pas trouver lé moyen de travailler et de gagner sa vie, si ce qui est d'usage quotidien ne peut s'acheter qu'à des prix exagérés, si même la mère de famille, au grand détriment -de la vie domestique, est obligée par la nécessité de gagner ‘sa Vie par, son propre travail, tout le monde voit à quel découragement les époux peuvent en arriver, combien leur sont rendues difficiles la vie do- mestique et l'observation tes com- mandements de Dieu. Bien plus, tont
à suppléer aux inégales des | — « PAS | particuliers, surtout en une affaire | Pr entahmirqnicrmstan ee nittttnet le td mn mamie 4 d'aussi grandé importance pour lehien| | : - neeal commun qu'est, pour les familles et Î |
cs ni sien _ : Te _
dont dispose l'Etat, ni de montrer aux hommes la beauté de la vertu et: sû néeessité. Il faüt,le concours de l'au- torité religieuse qui, à l'aide de la vérité, éclaire l'esprit, conduit la vo- lonté et secourt aussi l'humaine. fra- ginté à l'aide de la grâce divine. Or,
li n'y a pas d'autre autorité rétigieuse en déhors de la seule Eglise instituée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voi: là pourquoi nous exhortons vivement uns le Seigneur tous ceux: qui sont déposituires du pouvoir civil suprême à conclure et À affermir l'entente et l'amitié avec l'Eglise du Christ. : Dé le sorte, en conjuguant leurs efforts et Jeur zèle, ces deux puissances écar- tent d'immenses dommages résultant des libertés honteuses qui envahissent le mariage et les foyers et qui mena- cent autant‘ l'Eglise que la: société civile. CRE À
Les lois de l'Etat peuvent seconder beaucoup: l'Église en cette Tache très importante si, dans leurs ordonnan- ces, ‘elles tiennent compte de ce que la loi divine et ecclésiastique a établi, et si elles punjssent ceux qui l'offen- {sent. Il n'en manque pas,.en effet, qui pensent que ce que les lois de leur Etat permettent, ou du moins ne pu- hissent pas, est aussi permis selon la loi morale, ou qui l'exécutent, même si leur conscience résiste, parce qu'ils n'ont pas la crainte de Dieu et qu'ils ne voient rien à redouter pour eux üe la part des Jois humaines. Ainsi, ils sont souvent cause de ruine pour eux et pour beaucoup d'autres :
‘Ii ne résuitera de là, certainement, ni danger ‘li amoindrissement pour les droits de J'Etat!et pour son inté- grité: toute défiance, toute crainte À cet égard est vaine et säns fonde- ment: Léon XII l'a déjà clairement montré: “Persühe ne doute que le divin Fondateur de l'Eglise, Jésus- Christ, n’ait voulu que la puissance || ecclésiastique fût distincte de la puis- sance civile et que chacune fût: libre et apte à remplir sa mission propre, avec cette ‘clause toutefois, qui est utile à chacune des deux ‘pül on et qui importe à l'intérêt de tous les
La terreur de l'asthme vient comine un voleur dans la nuit avec ses étranglements terri- bles, enlevant la respiration à ses victimes. Il semble impos- sible de soulager le malade, hu- mainement-parlant,-avant-dn. voir fait l'essai de cette prépa- ration remarquable qu'est le Remède pour FAsthme du Pr J.-D. Kellogg. Le soulagement vient alors très rapidement. De nouveau la vie vaut d'être vé- cue et si le remède vst employe avec persistnnceé, la maladie ‘est chassée d’une façon perma- pente. _N'acceplez pas de subs- pour ie salut et. la vie de la société titut, \- à : civile elle-même, si ces individus en sont réduits à ce point de désespoir que, n'ayant rien à perdre, ils ailjent jusqu'à espérer obtenir beaucoup d'un bouleversement du pays et de toutes ses institutions.
Aussi, ceux qui ont la charge de l'Etat et du bien commun ne peuvent pas négliger ces besoins matériels dés époux et des familles säns être res- ponsables d'un ‘grave détriment. faut donc que, dans les lois qu'ils édictent et dans le budget qu'ils éta- blissent, ils aient un grand souci de venir én aide à cette misère des fa- milles d'humble condition et. qu'ils fassent de cela un des premiers objets dé leur administration. Or, le tonstatons gvec peine, il n'est pas rare que, tout au contraire, des se- cours prompts et abbndants soient très facilement gccordés à une: mère et à des enfants illégitimes (auxquels, il est vrai, il faut aussi venir en aide, pour éviter de. plus grands maux), alors qu'on les refuse ou qu'on ne les accorde que parcimonieusement !et pour âinsi dire de mauvais gré à une mère et à des enfants légitimes.
Mais ce n’est pas seulement au tem- porel, Vénérables Frères, que l'auto- rité publique doit ‘contribuer à bien établir le mariage et la famille. C'est
attèntivement avec vous, ému de sol- hcitude pustorale, Notis voudrions qu'elles sbiéht abondamment proté- gées parmi tous Nos chers Fils con fiés de près à vos soins, autant qu'il ya de membres dans la famille chré tienne, selon les lof# de ln prudence, bien entendu, pour que tous conmmais- sent parfaitement fa vraie doctrine du mariage, pour: qu'ils se gardent avic soin des dangers apprêtés par des fauteurs d'erreur, et surtout pour jue, ‘'renonçant à l'impiété. et aux convoitises mondalñes, ilu vivent dan le siècle préseñt selon Î1 sagense, lu justice et Ja piété, en attendant la bienheureuse éspérance et ln mani- festation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur, Jésus-Christ”. ke Dr 2 À Siret
Fasse donc.le Dieu TQut-Puissant “duquel tire son nom toùte famille dans les cieux et. sur :terré” (Æphes.. UT, 15), qui fortifie les faibles et don- ne couragè kux püsillanimes et aux timides, fasse le Christ Sefgnèur et Rédempteur, “qui a institué et amené à leur perfection lès dugustes ‘sacre- ments", (Conc. Trid:; sess. XXLV), qui a Voulu et établi que le’ inäriage soit une : mystique, représentation ‘de son
-
Saint, Dieu Amour, lumière des éoeurs et force de Vesprit, que ce que Nous
union avec l'Eglise, fasse l'Esprit.
CA
teux désirs, on peut craindre qu'ils re Mrs ( p: MTS beta Fe
restent, une fois mariés, pareils à ce |.
qu'ils étaient avant le mariage, qu'ils
ne récoltént ce qu'ils ont semé (Gal.
IV, 9) et qu'à l'intérieur de leur foyer
is ne trouvent que tristense, larmes,
: s, luttes ; de la vie eommune,
Ce salutaire enseignefnent et cette
hommes, que l'accord et. l'harmonie discipline sacrée, à propos du mariage
régneraient entre elles... Quand l'auto-
avons exposé en cette Lettre, eoncer- nant l'auguste sacrement du Mariage, la loi ét la volonté admirables dé Dieu à son sujet, les erreurs et les dangers
l'histoire en témoigne, le salut de V'Etat et le-bonheur temporel des ci-| toyens ne peuvent pas être préservés ; mi Û ù qui le menacent, les remèdes à y ap- meneur rides eg paeRt: Qe TARlS RYRALAGNE AE Deux. de bite”: dr oet dnet.
oulé et 1à où les viéés Leffet, s'en accroît, et, t 18 reu- [F2 ent, © TAPPro «+ Aopg
eux-mêmes avec leurs passions: in- 4 ‘Que les fiancés ne s'engagent donc
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Porta... "28° sois: Louis Beaulieu. Total: _#30.15. +
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| 52.00: Honoré Béchard, J-B, Poi- |tras, Philiss Blanchette, James For- stall, Famille Eug. Dubuc, Mile Lu- tienne Dussauîit
$100: Bruno Elbode, Jotin Schim- nowsk!, Famille Ernest Lévéque.. Jos Astelin, Mile d'Eschambault, Domina, Monchamp, Rosaire Corbeil, Ed Va- deboncoeur, Willie Saint-Onge, Henri Bellefeuille, Paul Huot, Damien Pel- land, C. Dussault, Chas Poîtras, père, Henri Painchaud, Mlle Madeleine Painchaud, Mme d'Eschambauft, A.
-'#206: Mme 1-B Coté, Mme Piour- de, Union Canadieñne, K. Martel, Naÿ Bérubé, Gérard Sénez. le maire Walsh
#100: Mme Lamarre, Maurice Gydé, R. Laliberté, P. Lavoie, Mme Yvonne Bonn, J-A. Leclerc, Thomas Gagnon, A, Lafrance, Mme Penelet, { -
Bd sous: Mme Garnier, Frank Sa- vole, Pierre Degagné, W. Ducharme,
‘Frs Deniset, Mlle R Denjset, Mie Richardson, H. Boux. 25 sous: Mme À, Clément, Mme V.-f
R. Gain. Pépin, Mlle ‘A. Marion, Mme * Wilfrid Total: 963,50. . F Jacques, Frs André, Chas Holgbeck, Remi Dussauit. Rues La Vérendrye, Thi 56 sous: Wilfrid. Turgeon Witliar bault et Saint-J h ult osepi McDougalt, .F, _Brassington, Piérre|. Porerptenrs: NM. N. Fournier lp inpault Laurent Huot, David | Jæckere. , | Joyal, Jos, Plante, Jos’ Boivin ä #00: J.-C, Davis, 7 le juge Pru-| 55 sous: Mme L Fitzgérald, J. Cha- , ‘homme. leil, Alph Rokert i $3,00: Famille J.-P. Poirier | ge pepe ? #200: A. Laramée, Mile Yolande | “Gehdron, L.-D. Benez | Rue RER 5150: E. Montcalm 5500: CR. Gaudette, J-H. Dai- #1.00: Mmc FE. Guilbault, Chas.Se- gnault nez, J. Bélanger, Jos. Arpin, Mme Al: #200: Wm.Goebel. ' “ban Duésauit, famille H Trudel, Clé Fe $1.00: Honoré Jacques, MI A Hal- ment Vial ' |lemans, A. Mousseau, Mme Dugal, J.- 60 squi T. Léonard, Armand Ché-|g. Ritchot, Mathurin André, P. Du- uier lseigne, Mme -Ph. Breauit, Mme. Ed 25 sous; Mme J, Taylor: J.-P. 1A-!{[ufrance, Jean Masse, 1-0. Dubuc, france, David Marion, N Ratté, B. Laürin, J.:B. Dandeneau, G. Bibeau. |" Total: $29,50, ‘50 sous:'A.-J. Primeau,/8. Fontaine, x T. Grouette, P. Tétreault, Bruno Bri- Rue Taché et LB ointe _ | ..vois, Mme Toupin,_René André, Gil- Pereepienrs: MM. Meënier et Saint-|jes Raiche, Arthur Dufault, A. Lemay, j Onge. Î FE. Provenchet, Mme M. Barnahé. € 5500: N. Bergeron. 25 sous: Charles Cormier, J.-B. Lau- KE 41400: A. Voyer, L. Hébert rin, Mme R. Laplume, J.-B. Durier, À 25 sous: M. Pétrin, J.-B. Laurencé, Mme Hermàry. Total: #725. 10 sous: John Albert, Aug. Gielen. Total: 835.70, Rues Notre- Dame et Collège | | Forceptents: MM. Trudeau, et 3.| La Seine et-Banlieue Constant. : Percepteur£s: MM: M. Meunier et #10.00: Nicolas Suarez. < Despatis. ; \ ‘ $6,00: Paul Gagnon, Antonio Lan- $1.00: O. Orieux ‘pi Médéric Cyr. Pr : 50 sous: A. Agagnier, F, Restiaux, 00: Loiis Lévêque. 25»*soust. L. Bousquet, ; $2.00: A. Suarez, D. Van Belleghem, | ; 10 sos: Mme J. Flamand, E. Hébert, Famille Benoist, J: Le! : Total: $2.35. x. * ; à L $1950: Justin Toussaint. Rue Marion $100: J.-T. Rehaud, Jean Masson, Percepteurs: MM. Laberge et Blain. Frs Simon, Mlle Bougard, Mme W.| $2,00: P.'Coutu. Dean, Siméon Trembläy, Ovide Desaü-| #1.00: P. Gerbaud, G. Lafrance, M. tels, Paul Couture, O, de Vreuil, Mme | Chicoyne, A.-C, de la Larde, : q H. Hfrry, Mme Georges Lévêque, Ju-| 50 sous: E. Dufault, S. Vinet. les Purenne, Wm Reyÿ, C. Marcoux. Total: 87.00,
50 sous: A. Vunoütrive, Fred Jo- doin, Mme Bibeau, Mmé V. Audette, Ch. Bégüin, O. Hrodeur, Mme Dionne.
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che 4 Dperuyanaérs R bert Pelletier. Mme Van Magroux, LEE
‘|atiati, Mine J: Couture, Joseph Saint. |.
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‘{rice Sabourin. . $100: D. Phaneuf, P. Desrosiers, ra ad 080.82 G.-N. Senez, L. Tétreault, G. Chavan- rebond x mme. 2 40. ctrsmmesed
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25; sous: ln V. ‘Lavwpie, G. Ritai
Cyr, Mme A. Bélanger. K | 10 sous: E. Hébert. |. Fotsl: 871.85..
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50 sous: P. Spénard. ©. Rheault, J.-
$#100: E Leullier, Adélard Four. nier, J.-Z Lalande, M. de Montigny,
Aârien. Sourisseau, M. Chicoine, Mme A. Lafrance, C. San .Adjutor Ho- gue, E. Desrudiers, A {5. Pétrin, Wil- Lam Hérié.
7 50 sous: M. Warnicr, Alonzo La- croix, François Thomas, Jos: Riel, Joé. Tascona, ÆE. Lornougan, À. Boiteau, Albéric Guigne, Emilé Normandeau,' Adolphe Mermant, Léonie Mourand. 25 sous: E, Mounier, R. Adam, Al-
B. Laflamme, Æ. Gdey, T. Toupin. |" Our ie sg ‘25 sous: Alexdhdre Rémillard, Mme Me k eg Fontaine, M Rodrigue. Saint-Vital
Potil: 629.23. Percepteurs: MM. N. Rodrigue, G.
Morier, O. Lacerte, A. Lavallée, L Teillet, O. Morier, L. Lavallée, W. Saint-Onge.
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Rue des Meurons : / /Potespteuss: MM. H. Pétrin, Pelle- tier et Rodrigue. $15.00: C-A.: Gareau. j 55.00: Joseph Bourgeault. | #200: HKEdoüard Lane, Edouard Lanctot, Joseph Gauthier, A. Leblanc. $100: Adélard Bélanger, Mme T.-H. | Bertrand, A.-L. Monnin, Mile Elisa- beth Longpré, U. Lambert, Oscar Pel- letier, P.-L. Pearson, L. Pelletier, Mlle A. Jacques, À -A' Préfontaine, A. Tho- rimbert, J.-B. André, Famille E. Pel- letier, C-A. Aubert, A-V. Monnin, LM.-J. Minville 40 sous: J. Martuis. 25 sous: Adélard, Mme L Clément, Mme Duhamel, N.-A. Blain. Totai: #15.40.
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Pércepteurs: MM, À. Ferland et G.- H. Bérubé,
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Chabot, N. Bougard, S.-A. Nault. $100: P.-G. Phillipon, Oscar Mo- rier, M. Schwartz, G. Joyal, Mme B. Brin, Wilfrid Riel, À. Lavallée, W., Grégoire, Mme Racette, Ant-G. Mo- riér, Horace Morier, Adélard Guay, Eug. Bruce, Louis Lavallée, père, Jo- seph Lavallée, Léo Lavallée, Ed. Lé-
Angèle, J. Prescott, Evariste Gagnon. 50 sous: M. Saint-Laurent, N. Du- rand, Albert Bruce, Alex, Riel, Louis Riel Louis Lavallée, J. Poitras, R. Lavoiè, Mme Dufault, Mme D. Lagi- modière, G. Dumourhel, S. Mondor, A. Robillard, R.-P. Gentes, Oscar Roy, Charles Royal, Maxime Riel, Amable Allard, M. Carrière, Mme Brodeur, A. Lavallée, G. Maher, Louis Teillet. 35 sous: M. Parenteau.
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$200: Avila Lavoie, :
$1.00: Albert Lavoie, Azarie Lavoie, Alfred Mondor, 3
Boissonneau, Mlle Gabrièlle Roy. Total: $5.00.
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” $35.00: $30:00: 825.00:
8. G.. Mgr A. Béliveau. Coliège. Mgr Jubinville, hôpital St-
25 sous: Mme Nap. Prince, T. Beau-
éhot, Mile Lücietne ‘Faucher, Luçien
| Beaulieu. Boniface. Ab , Total: 885.00. $20.00: Maison Chapelle. Ë à Li 14 if . |" #1800: RR. FF, de Marie. : Rues Dollard, Despins et | 51200: RR.SS. du Précieux Sang. Placé Taché L $10.00: Hospice Taché, M: l'abbé D. Lamy, Maison Pfovin-iale, M dote) MM. Meunier et Pha- |: 35.00: M. Pabbé A. Boulet, M. l'ab-
bé A; d'Eschambault, M. Yabbé Bru- net, M. l'abbé Fortin, M. l'abbé L. Pri- meau, RR. PP. Oblats {Juniorat). $3.00: M. l'abbé E. Lévêque, $2.00: Arthur Mousseau.
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me : 6 Pol.
$200: R. Noiseux, Olier Morier, M:}-
vêque, L. Gagnon, Victor Masson, E, rait le 27 mars, La nomination du
[Canada a le droit d'être qe fait " /[qu'il s'est élevé au sixième
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En ce temps-là, Jésus s'en alla au
lac de Tibétiadé, et ni était suivi d'une
grande foule de peuple, attirée par les mirucies qu'il faisait en faveur des malades. Il se retirn sur une mon A- gne où il s'assit avec ses disciples. Or la Pâque, qui dst ia grande fête des Juifs, était proche, Jésus, ayant levé les yeux et apercevant cette gran- de multitude qui était venue à lui, dit à Philippe: Où achèterons-nous assez de pain pour donner à manger à tout ce peuple? Mais il parlait ain? si pour l'éprouver; car il savait bien ce qu'il devait faire. Philippe lui ré- pondit: Quand on aurait pour deux cents deniers de pain, cela ne süff- rait pas pour en donner à chacun un petit morceau. Un autre de ses dis- ciples, André, frère de Simon-Pierre, lui dit: 11 y à ici un enfant qui a cinq pains d'orge et deux poissons: mais qu'est-ce que cela pour tagf-.de rmiôn- de? Jésus lui dit: Faites-les asseüir.
UNE ENTREVUE DE BESSBOROUGH
m
Le nouveau RO gé- néral croit que le. Canada deviendra l'un des plus grands pays du monde
Londres. — Le comte de Bessbo- rough, dans une entrevüe, a déclaré qu'il avait décidé, de hâter son départ Pour le Canada et qu'il s'embarque-
Par .Geerges DEMANCHE
Préfnee du général Aubier — Un vol. avec gravures, in-Bo couronne de 180 pages: 10 fr.; franeo, 11 fr. +— Editions Spes, 17, rue ere Pa- ris Ve).
Les archives familiales ont souvent du bon. Elles ont permis à M. Geor- ges Demanthe de sortir de leurs ear- tons poudreux des notes et souvenirs concernant trois Demanche qui furent soldats de Napoléon, L'un d'eux, fait prisonaier en Espagne, endura sur les pontons de Cadix toutes les souffran- ces imaginables. Un autre fut si griè-
ls s'y assirent au nombre d'environ cinq mille hommes. les cinq pains, et, après avoir rerdu grâces, il les .distribun à ceux qui étaient assis: il leur donna de même des deux poissons autant qu'ils en vou- laient. Quand ils furent rassasiés, ‘1 dit à ses disciples: Ramassez ‘os morceaux :qui- restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramnssèrent, et romplirent ‘douze corbeilles des mor- ceaux qui étaient restés des cinq pains d'orge, après tous en eurent mhn-
vement blessé À la bataille de Wa- Las age À ut is gram qu'il resta pendant deux pi gé. , Et tout ce peuple, voyant: le mi- presque rourd et ‘aveugle. Quant au racle qu'avait fait Jésus, disait ::C'est troisième, fait prisonnier à Ja capitu-|'à vraiment:l8 prophète qui doit ve- lation de Dresde, il connut à son tour nir dans le'mbñde. Mais Jésus, sa- les aftres de la captivité. M chant qu'ils ‘deväient : Te pour l'en- “On paèbére poutiétre — À fuct lever et le faire roi, s'enfuit: bé se
bien dit le général Aubier dans ja pré-| "7" ‘@ fur la montagne.
comte de Willingdon comme vice-rol dès Indes, dit-1}, a rendu Impossible ia succession immédiate d'un gouver- neur par l'autre, et je désiré abréger autant que possible le temps d'inter- règne. Mon séjour âu Canada va re- nouer de vieilles connaissänces que j'y ai faites en 1902, peu après mon dé- part de Cambridge.
Le comte parla de la position éle- vée qu'occupe le Canada au yeux des autres nations,- faisant
remarquer face: de l'ouvrage L— ‘qu'après l'épopée ne. de mens qu'il portait le fardeau de la dépres-! à, 1, Grande Guerre, cès récits de sol- | de la
sion plus facilement que tout autrel té de Napoléon ne présenteik. plus Ca endrier de le L pays. Je serai à même, dit Lord Bess- x Li td
qu'un intérêt rétrospectif et quelque peu secondaire. ‘Ce n'est pas m
borough, d'apprécier davantage les grands efforts qu'a faits le pays au cours des trois dernières décades. Le commentateur le plus circonspect ne peut s'empêcher ‘d'aümettre que le
on avis. J'estime que rien ne doit être délaissé de ces traditions dévenues /lé- gendaires et je ne serais pas. éloigné de croire que leur influence atavique n'a point" été aussi étrangère qu'on pourrait pensér à l'héroïsme Qu nor 4 soldate des trahchées” 7: | À
: On lira avec intérêt, dans les Sou-
venirs de captivité dé Los che, le récit foignant des 50 RL use dy 2 endurées paf. nos sôldatés p rs des Espagnols. Entassés Sur des pon- tons, n'ayant pour se re Fr Je ‘plancher dés bateaux, laissés mé » décins, sans médicaments, pendant une F9 épidémie de ‘typhus, tués cotime ‘dés chiens s'ils essayaient de s'échapper, privés de toute nouvelle de famille, combien ont sufvéeu à. ce régime qui |: a six ans. Louis Demän-
fut quitte ‘pour vingt-deux mois de captivité, grâce à l'évasion de son ponton dont l'odyssée audacieuse et mouvementée est + rerale % Li ii
. Jeudi. 12° mars — 8: Grégoire le Grand, ‘papa et docteur.
vierge.
Samedi 14 — Aainls Clémentine, vierge. u
Dimanche 15 IVe de Carême.
g dans le domaine. intérnatjonal. L'un - de mes actes À mon artivéé séra de par-|, courir le pays, afin d'acquérir des connaissances approfondies de ses dé- veloppements dans toutes ses phases. Partout où j'irai, je veux apporter ün. message d'unité et de bonne en« tente impériales. C'est un grande satisfaction pour ‘mon épouse et mof- même que sa nationalité" française ait été ‘appréciée avec tant de plaisir parmi l'élément d'origine française du Canada. 11 lui tarde ainsi qu'à moi de vivre parmi la population cana- dienne, : que - nous -regardons . déjà comme amie, Je crois fermement que le Canada est destiné à devenir l'un
des plus grands péys du monde.
salem, évêque,
ë Bpuration soviétiqu de.
Lu À un:
térature'" > le ‘ toutes les maisons .d'é
Er ou de Carême
delà de ln mer de Galilée, qui ‘est je
Jésus prit donc :
Vendredi 13 -- Sainte Euphrase,
pr 16 7, Péinés Jueene. mar- “Matgi 17 2 8 Pathé, évique t. | acte — 8. Ed de Jéru-
Bous "le titre “Rpuratjon de la dite ‘Ternpe” rm qurd qu
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LEZ EN RO MENARER ONE PORN MSP IE ET PNRNEN
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Or if y avait là beaucoup d'herbe, et
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certaine énergie de caractère. Aus: ” sitôt qu'il se vit de nouveau sur là terre ferme, 11 se sentit üh autre hom- me, — c'est un ,kutre chien‘, qe! ‘Lie voulais dire. : I .sé fit en lui comme ANS June: révalütion soudaine, compiéte ‘et f:
Le, mondé est plein de personnes.
dégou- jour.
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ee "ME à fa: "ro Ê 3 ue ie pi À Se jé ke ï ps : k de dx, ni pour expulser rec Er Tr at Ÿ LC ART séur où di dt Ds SE, inattendue. : La conduite dé son mal: , Î e « ( r n TG : @: ÀÎ.er de, TO ‘beau- l'ont er. + vi- É tre'se présenta À son esprit sous son | tées : hie à du Cap taine Den |! véritable jour; 11 comprit qu'un 'par- * “a RTS EDP | ticulier qui l'avait abandonné volon-
— - —— P-|t'est fidèle en diable; ça ne connaît | tairement ne valait vraiment pas qu'il A \ ; À Par que son maître! *. fs'exposât une troisième fois à la mort: ‘parce 8 _ par LOUIS ENAULT l'a D avait reg on Partage. me vent dres Lors oi asds pour Ju... d'autant plus que. ce sacii.|réFuiarisent les intestins. Cos petites + ; MERCURE coeur... Minis ce coeur vers dans l'estomac et lés " J
fice serait complètement inutile, car il voyait bien maintenant qu'il ne par- viendrait jamais à indre la ‘“Rei- ne-Sophie”, alors qu'elle courait vent
“… Un grand'chose! un certain … fl n'avait même le type Ve logé. pas Norkind Van der Tromp, maître ti-
monier à bord de la “Réine-Sophie”,
déchets — ce qui produit un appro- : visionnement de sang pur. L'abon- LE dance de sang rouge et vivifiant res- . taurée les nerfs, augmente le poids et
…
intestins. :
téte basse, visiblement attristé, et sans tien dire, il alla reprendre sâ
: Cé füt à ce moment qu'il donna au
gros lougre hollandais qui est venu F la vigueur, nourrit chaque organe du 3 « capitaine la première preuve d'intel- arrière. Il s'assit donc sur son séant, ps. Pour jouir des faité d'un bn me Loue ai save: pages = dents gris ü figure de Lise n'avait |jes sus fl vu én si pr gens dont vabul-ci devait être et sou es nées pan a a 3 dE Caux |rrélañicolique et rêveur, dans l'attitude Æcoras sain et vigoureux, se sentir jou. Æ . les yeux, il a une . .
qu'un peintre poutrait donner à un le mfeux possible, exemple des
Ë £l Ë Ë
à, | point l'aspect irrité que son mari avait | sjonomie originale, qui l'empéchait de Entre nous, ce Norkind est un rien
3 chien philosophe, qui connaît trop les maux de tête, et avoir un teint y-"ù que son absence me paru craindre; élle semblait, au cot- | ressembler à personne. ‘Son poil n'é- hors pra sr mais toujours gris, hommes pour attendre rien d'eux, ét ne gg + De: na -% À. à ° + Je l'ai enfermé, répondit, un peu|traire, adaucie par son triomphe, ce l'tait pas moins mêlé que son sang. 1l me gE pps Esgrettve Tu quia déjà trop d'expérience pour e3-}mes — douces, efficaces, sûr£s, Ven- . séchement peut-être, celle à qui cette | qui né prouvait point une mauvaise | stait poivre et sel, comme la barbe n se comporte à la mer! le quoi que ce soit de la vie et de | dues dans toutesles pharmacies. 9 question étail adressée, et qui n'était | nature. Mme Pigault, en ennemie gé-| d'un homme de cinquante-cing ans: ue crées douner à son Chien plus del, atinée te = autre que Mme Pigault elle-méme,| néreuse, avait désarmé après la vic-l'tantot lisse et tantôt frisé, ras sur les} ue if commença par aller faire sauté É runs que de morceaux el it sans doute beaucoup dé re- fé dans, lé-calme, ou ballotté dans la -#2:208 nom de file Mlle Lise Lehai-|toire. Il ne fut pas malaisé de s'aper- |'reins et Jes cuîsies, avec une sorte de |} Qusfäie distance un bout de toilette, |... Asa à por LS à sise ;|connaissance au généreux inconnu qui ftempête, sur lé sein large et puissant jeux, née d'un! père cultivateur, dans |cevoir que le mari fut heureux de ces |pajatine plantée dans Im-cou- et re-| one {1 avait grand besoin! Ce fut|puut je sr Fur veu + pra À venait dé le-säuver avec tant de dé- ôe l'Océan! les environs de la jolie petite ville | dispositions nouvelles et plus clémen- | tombant sur les épaules, qui lui don- |... jement alors que, timidement, com: l'autre: jl cs . |vouernent: mais celui-là même croyait} Jean Pigault en était encore à la d'Honfleur, et mariée. depuis enviran] tes. 1! se dit sans doute qu'après |nait je ne sais quel aspect léonin. Tout e: il marche dans ses semelles!
— Parce que je le trouve insuppor- table pendant les repas! C'est blen masez de l'avoir dans les jambes le reste de la journée, Arrangez-vous tous deux pour mous domer au moins cette heure de tranquillité. :
‘Mme Pighult parlait encore, quan Victoire, campagnarde haute en cou- leur et bien emibouchée, bonne à tout faire du petit ménage, entra dans ja salle à manger, à seule fin de rem- p'acer le potage par une matelnte ucr- :“Awimoment où elle ouvrit la porte, et'il fallait qu'elle fût assez grande
tre; eraintif, rasé contre tèrre| se-fai- sant petit, tremblant qu'on ne le ren-
tout, il serait bien insensé de laisser +|un chien troubler la paix de son mé- nage, el il regarda sa femme avec des yeux qui né demandaient qu'à signer un traîté de. paix. f
Mme Pigault était vive, mais elle
n'était pas méchante; fille d'honnêtes
gens, honnête elle-mêmé, elle aimait son mari: c'est le grand: point, sans doute; mais si elle l'aimait beaucoup,
elle ne l'aimait pas toujours bien, 1!
y avait, en effet, dans son affection, un peu de légèreté, assez de caprice,
et beaucoup de tyrannie. Bonne au
fond, et avec des qualités plus solides
qu'on n'eût peut-être été tenté de ïe croire au premier abord: telle qu'elle était, son mari l'adrait,
Jean Pigault formait avec Lise Le- balleux le contraste le plus frappant: c'est peut-être pour cela qu'ils s'é- taient plu. Jean était le type du loup de mer: large d'épaules et de poitrine, le front bronzé par tous les soleils, l'éeil bien ouvert, glauque comme les vagues qu'il avait si souvent regar- dées, 16% pommettes saillantes, la bou-
‘che large, mais avec une expression da franchise qui, tout de 'suité, vous
prenait le coeur; la parole sonore et le rire éclatant. Sur terre, il écartait
un peu les jambes en marchant, com- me lorsqu'il, voulait prendre ses
aplombs sur le pont tremblant de son
qüe ses reliis fléchissenit. Pas un fil d'afgent dähs sa chéve-
jure épaisse et rudé cotime ia criniè:e
d'un lion; pas’ un poil grisonnant dans
de bién pour vivré/tranquille. Il ren-
éüntra Lise, 14 trouva de son goût à |
première vue, la demanda le’ lende- main, et, un mots après, vent arrière, toutes voiles dehors, il se lançait, le cap vers l'inconnu, sur' cet océan de
cela formait un ensemble probable- ment étrange, mais qui n'avait rien de fiatteur. Il-ne serait venu à per- sonne l'idée qu'un pareil chien pût être le compagnon préféré d'une jolie femme, et l'on comprenait bien qu'il eût déplu à Mme Pigault.”
Et pourtant, si on l'avait bien con- nu! Jamais chez aucun être les dé- Hauts visibles n ‘avaient été rachetés par un tel ensemble des qualités inter- ne, les plus précieuses,et les plus ra- res. L'intelligence pétillait dans ses yeux pleins de malice et de ruse; il avait de l'esprit à en revendre à dix chiens; quant à son coeur, M. de Buffon, en manchettes dé dentelle, en aurait fait l'éloge en pleine académie. L'affection qu'il portait à-son maître avait tous les caractères d'un atta- chement passionné, Le rapitaine Pi- gault ne l'avait ni acheté, ni reçu, ni élevé, ni trouvé. La façon dont il était tombé ëntre ses mains avait, au contraire, un certain côté romanesque. Quelque temps avant son mariage, | auquel, du reste, il ne pensait pas en- core, le Capitaine se promenait un soir sur la jetée de Honfleur, pour surveil- ler de loin l'entrée et la sortie des na- vires. .Ces passe-temps sont chers aux marins retirés, à qui la terre ferme donne la nostalgie de la mer, quittée toujours trop tôt.
Son attention fut attirée tout à coup par les cris et les rires bruyants d'üné doùzaine de polissons, qui jetaienit dés pierres dans le fleuve, et qui pous- Säient des extlamations ‘ joyeuses quand leurs Coups avaient porté. - ’ ’Pigault savait que cet Age est sans pitié, coïame & dit le poète: il soûp- conna quelque forfait: et. s'approcha delà berge pour vôir quélle était 14 victiine de ées jeux cruels! Bientôt, à quelque distäncé de 14 rive, il aperçut un pauvre chién, luüt- tant avec peine contre le courant, très fort en cet endroit. Il aurait, cepen: dant, fini par aborder, Car il nageait
:sa queue longue et fournie, et fixant
vire; mais il pouvait porter un sac de blé de sa cave à son-gfenier sans
me quelqu'un qui a eu, des malheurs,
et que sa mauvaise fortue éondamne à se défier des autres, et plus encore de lui-même, il revint à pas lents vers le marfñ, :
‘Comme #il n'eût pas osé davanta- ge, il s'arrêta discrètement à quelques pas du capitaine, battant la terre de
sur lui un regard vif et brillant, qui exprimait tous ses sentiments avec plus d'éloquence que n'auraient pu le faire les discours les plus pompeux écrits en style fleuri.
Pigault comprit ce muet langage, et il en fut aussi touché que des dé- monstrations les plus bruyantes, — peut-être même davantage, Aussi, d'une voix caressante, et avec cette bonne physionomie, à l'expression de liquelle un chien ne se trompe jamais. faisant de la main un appel sur sa cuisse: Vs
= Afhons! viens ici, mon pauvre vieux, lui dit-il, que nous fassions ‘un peu connaissance, toi et moi! .
Le chien comprit, car il.se rappro: chaencore; mais pas à pas, per] à peu, avec une crainte visible, et il s'arrêta de nouveau à quelque distance, regar- dant toujours l'homme avec ses grands yeux fixes, qui demandaient grâce et pitié. .: # ui
.— Que le pauvre diable a dû souf- frir pour montrer |tant de peur à quel- qu'un qui ne lui veut pas de mal! se dit le: brave, Jean Pigault,, dont l'âme était vraiment compatissante et bon- ne; gironde Je crois qu'il- y a qu'il a, mangé. Allons! viens, honhomme!. ajouta-t-j] avec son large rire, je. veux faire un heureux gujourd'hul. Je vais t'offrir. àsouper!... as-tu déjeuné seulement ? “Le eapitaine était homme d'action, et-ne payait. de-mots ni les autres ni lui-même: Il allait droit au chien, et, bien qu'il fût encore ruisselant d'eau ‘et souillé de vase, il le caressa douce- ment, en lui adressant de bonnes pa-
Il ne paye pas de mine, si vous vou- lez; mais jamais une bête n'a eu plus Il a plus de tours qu'un sorcier dans son sat, Il fait tout ce qu'on lui commande, et mêrne davan- tage.. 11 ne lui manque que la parole, et encore elle ne lui manque guère. Il est sûr et certain qu'il comprend le hollandais et le flamand aussi! car il ne se trompait jainais quand cet escogriffe de Norkin quelque chose. 11 eft bien connu sur Mais il a encore plus de coeur que d'esprit. Il ne connaît au monde que son maître! et il se jetterait au feu. et À l'eau pour lui.
— On n'en fait plus de ce gabarit! dit Jean Pigauit, avec un gros rire, et je connais bien des gens qui ne le
lui commandait
le port; allez!
— Je le crois parbleu bien! regardez donc, capitaine! qu'est-ce qu'il peut avoir à courir ainsi comme un affolé sur la berge?, FA
Jean Pigault se retourns et il aper- çut Zéro qui allait et venait le long du fleuve, s'arrêtant de temps à autre pour regarder du côté. de la mer, en poussant des hurlements désespérés, puis recommençant sa course insen- sée, et s'arrêtant de nouveau, comme s'il n’eût pu prendre, une fois pour toutes, ‘une résolution définitive.
Enfin, après deux ou trois minutes de délibération avec lui-même, Zéro décida sans doute quélqüe chose; fl prit son élan et, d'ün bon se précipita dans la Seine, et tésolumént vers le large. ‘2 Je t'ét sôbhaïte! dit 1 avec ün geste insouciant:’ qu'avec tes pattes tu vas rejoindre la “Reine-Sopliie”, qui maïche vent at: rière, Qui file sès "dot eut trajé dont elle va, et qui /a deux lieucs
sur {ôi!…. tu te trontpes, MB vieux!" Tu vas bôire un coup avant cinq minutes d'ici, ou je t'attache 1e reste de tes jours avec des saucisses! Mais voyez dont, capitaine, ce satané
{couragement dont son coeur de ehien
sans douté avoir déjà fait assez pour lui, et il devait être résolu mainte- nant à l'abandonner à son malheursux sort. . 11 n'allait donc plus être qu'un chien errant sur la terre étrangère, un. vagabond en rupture de ban, sans papiers... sans asile et sans pain, n'ayant. plus ni feu ni lieu, nvec la perspective de coucher et de souper à cette aubèrge de la Belle Etoile qui n'est guère meilleure pour Fespèce canine que pour l'espèce humaine, Ces réflexions pénibles mais justes lui mettaient nécessairement du vague dans l'âme, et ses impressions décou- ragées se peignaient avec une éner- gie singulière dans sa contenance deu- Icureuse et sur sa pLysionomie exprès- sive. 11 avait surtout une façon d'al-
longer la lèvre inférieure qui ne per-}
mettait pas de douter de.l'amer dé-
devait être en.ce moment rempli. —Jean-Pigauit-le regardait avec une attention et un intérêt dont lui-même s'étonnait, mais dort il n'eût pu se défendre. On xÿt dit qu'il devinait tout ce qui sé p it dans l'âme ce Zéro, et qu'il se rendait compte de ses plus intimes pensées. À } .— Voici, se dit-il en manière de ré- flexion, un animal qui n'est pas le chien de tout le monde. -Céla serait ârôle s'il pouvait écrire, ou seulement raconter tout ‘ce qu'il.pense.. ‘Mais voilà-sept heures et demie qui: son- nent: il va me faire marger ma soupe froide. et Jeanneton: va hien:me.rece-: voir!;:. "pourtant, je: ne puis pas le laisser: 14, ce pauvrerdiable; qui me fait l'effet den ‘avoir plus .que moi au monde! ‘ ; En achevant ces mots, le capitaine se tourna -vers le:chien, toujours im- mobile à larmême place; toujours .plone
‘le comprendre: ' nt — Allons! mon garçon, lui dit-il, tu dois bien voir que tout est fini avec
lune de miel desa vie de propriétaire et de rentier. Il était depuis six mois seulement ‘dans 1n “Villa des Roches- Blanches” (ainsi s'appelait sa maison- nette), écussonnant $es rosiers, cueil- lant ses fraises, arrosant se laitues, et lisant le “Messager du Havre’: ser- vi, choyé et dorloté par sün unique servante, Jeanneton, dont le plus grand mérite était de savoir faire la mäteloté normande et d'avoir pour son maître ün profond attachement.
“AR! monsfeur, c6mme vous ren:
trez tard, dit la braÿe fille, en ouvrant la porté au Capitaine; huit heurés moins dix!.J'ai été obligée de remet- tre la soupe sur le feu, une soupe à la crème! st’elle est tournée, ça sera votre faute et pas la mienhe…. : C'est ‘entendu, dit Jean Pigault; s'il y a des avaries, je les prends pour mon coniple! mais servez vite. J'ai couru des bordéeë, et, tel que me voi- là, je meurs de faim...
— Eh! continua. Jéannéton, en. se penchant de côté, qu'est-ce que vous traînez. dpne comme cela derrière vous ?... ‘
— C'est un ami que j'ai invité à souper! dit le capitaine, -avéc un rire que l'on entendit dans toute la mai-
son; mais pare à virer! car vous me faites rester là sur le seuil de la porte,
et j'ai vent aïrière qué j'ên grelotte.
Jeahneton s'effaça, et le capitaine entra, suivi de Léro._ —
— Eh ben! vral, il n'ést pas beau votre invité! dit la Bonnk, qui avait sôn frähc parler avec tdut le ‘monde et avec son maftre. "! !
— C'est possible! mils vois Verrbz qu'il”est bon: En tout cas, pour sa bienvenue, vous. allez lui faire une bonne pâtée. ê Perd
—"M'est avis qu'il en a besoin! dit Jeänneton en regardant le chien, pi-. feux, “mouillé, crotté, efflanqué. Mais comme, au fond, cé n'était pra une mauvaise créature, la süüffrance éveiHait toujours la compassion chez elle: son premier moyfement la por-
LU Mo Se O'aR + {bien et vigoureusement: maix, chaque _ que gra. Are compren- | ourant l'entraîne du côté du Havre; |l’autre. N'y pense donc plus, et sUis-|tait au secours de toutes les misères A être pas molzs d'écuells que 1 * terre, 11 se voyait impttoyäblement| je tu n° han ; : A rait déjà plus! C'est ça que} Et, comme s'il eût voulu appuyer |prépara donc un confortable o 0- * 7 Plgault avec beaucoup de douceur, Ce fut, à tout prendre, un ménage repouseé par les cris, les menaces et 4 eg gra ps les deux frères Langlois se noyés cette injonction par une démonstra-| pieux repas pour le nouveau venu.
que je Le serai vraiment obligé de bien heureux. #4 les coups de ses féroces ennemis! 11|Pous “entendre 161 et moi. ta rem. [1° ?° du mois passé. N'importe! c'ost tion plus efficace, Jean Pigault passa, Zéro soupa ce soir-là Un'e-:
1 90 + Zéro, le chien du capitaine, avait} était évident que ces jeudeë drôles ‘ouvre Black dont 14 [tout de même mal à Norkind de n'a-|son mouchoir dans le collier de Zéro, | y ju) en | È aus l'été jusque-là le seul point noir visible! aient se à Le Cordes agen gaie 5 grd viens [2 Pas voulu l'emmener et c'ést| qui, cette fois, se laissa emmener
à leur horizon: mais ne suffit-il Pas | assister à 19) noyade D TT nou “ Bee bien, bête au toutou de risquer sa|sans ri |
? fahäit choisir entre lui et mol, je sais | d'u Erain pour contenir une tempér| Lu, à es a 1 201 “lequel de nous deux tu sacrifie- te? — c'est .du moins ce qu'assurent ik n. |. Lise prétendait que Zéro lui: faisait du tort dans l'affection de son mari. A force de le répéter, elle avait fini à ds tttt VU
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